Pour l’antenne Auvergne, cette formation sera proposée à partir de Septembre 2021

I/ FORMATION OUVERTE A TOUS :

Cette Formation en Techniques Manuelles est ouverte à tous, sans niveau d’entrée : Pour nous, les techniques manuelles sont davantage une vocation qu’une profession … et la motivation est un gage de succès !

Bien sûr, un minimum de connaissances est demandé, ne serait-ce que pour la compréhension de la problématique de votre consultant… mais ces techniques font davantage appel à la logique, au bon sens, au ressenti, qu’aux connaissances, et nous ne souhaitons pas faire de vous des « encyclopédies vivantes ».

D’un autre côté, si vous avez déjà certaines connaissances, cela ne sera que mieux, et, si vous possédez déjà des diplômes, faites-nous parvenir des copies pour étudier des équivalences et dispenses.

Cette formation vous permettra également de développer, par votre travail personnel et votre réflexion, votre aptitude à soulager autrui.

Enfin, cette formation vous aidera grandement dans votre épanouissement et votre évolution personnelle …

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2/ LE DIPLOME OBTENU :

Ayant suivi les stages et ayant passé votre examen avec succès, il vous sera remis le certificat de :

« Praticien En Techniques Manuelles ».

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3/ DUREE ET NOMBRE DE STAGES 

Cette formation se déroule sur une année et comprend 9 stages :

  • Réflexologie Plantaire
  • Relaxation Coréenne
  • Drainage Lymphatique 
  • Réflexologie Vertébrale , Moxas, Ventouses
  • Do-In
  • Shia-Tsu ( Sur deux week end)
  • Massage Holistique
  • Révisions et Examen.

Un certain espace est prévu entre les 8 premiers stages et le stage d’examen afin de permettre aux élèves de pratiquer.

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4/ DEROULEMENT DES STAGES :

Les stages se dérouleront à partir de septembre 2021, en week-end, du samedi 9 h au dimanche 17 h à Montfaucon en Velay (43) ou bien sur 4×4 jours consécutifs + 1 week-end. Pour une bonne organisation, arrivée des participants à 8 h 45, collation, début du stage à 9 h, pause-repas entre 12 h et 13 h 30, fin à 17 h. Deux pauses sont prévues vers 11 h et 15 h 30. L’hébergement pour les nuitées est prévoir par les élèves, deux hotels sont présents sur la commune, un parking près du site de formation, permet de stationner un camping car ou un van si le ou les participants viennent avec ce type de véhicule.

Les techniques s’apprennent en binôme, c’est-à-dire que chaque élève effectue la technique et, également, la reçoit : ceci lui permet de ressentir les deux facettes de chaque technique.

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5/ L’EXAMEN :

L’examen est un soin en réel pour lequel l’élève dispose d’une heure pour effectuer une technique sur un consultant devant le jury.

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6/ COUT DE LA FORMATION :

Le coût de chaque stage est de 250 euros par we ou 500 euros pour 4 jours, soit la formation totale à 2250 euros.

Le premier stage est réglé lors de l’inscription, puis, à la fin de chaque stage, l’élève règle le stage suivant. Ce versement sera restitué si le stage est annulé ou si l’élève se désiste au plus tard 3 semaines avant la date du stage.

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7/ INSCRIPTION A LA FORMATION :

Le principe de l’inscription est très simple : vous remplissez, signez et envoyez votre fiche d’inscription, nous vous la renvoyons signée. Cette fiche d’inscription se trouve en bas de la page «Techniques Manuelles » du site. Elle constitue le contrat de formation qui nous lie ! Il peut être résilié selon les dispositions du décret 78-1218 du 22.12.72.

Des frais sont engagés pour la réalisation du stage. Il sera donc demandé aux élèves de s’engager également en remettant la totalité du règlement de la formation (plusieurs chèques possible) à l’inscription, ces chèques seront encaissés progressivement au cours de la formation.

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Dernières évolutions de la législation dans le domaine du bien-être


Avant de voir ce qui a changé dans l’article L4321-1, revoyons l’ancien article avec lequel les MK (masseur-kinésithérapeute) s’octroyaient le monopole de massage !

Ancien article L4321-1 modifié par la Loi n°2002-303 du 4 mars 2002 « La profession de masseur-kinésithérapeute consiste à pratiquer habituellement le massage et la gymnastique médicale. La définition du massage et de la gymnastique médicale est précisée par un décret en Conseil ».

Cet article nous renvoie donc à la définition du massage laquelle nous est donnée par l’article R4321-3 : « On entend par massage toute manœuvre externe, réalisée sur les tissus, dans un but thérapeutique ou non, de façon manuelle ou par l’intermédiaire d’appareils autres que les appareils d’électrothérapie, avec ou sans l’aide de produits, qui comporte une mobilisation ou une stimulation méthodique, mécanique ou réflexe de ces tissus. »

Donc sur le fondement cette définition, pour les MK le massage thérapeutique ou non leur était strictement réservé.

Voyons maintenant les modifications de cet article avec la loi 2016 : Article L4321-1, modifié par Loi n°2016-41 du 26 janvier 2016 – art. 123 et 134 : « La pratique de la masso-kinésithérapie comporte la promotion de la santé, la prévention, le diagnostic kinésithérapique et le traitement :

1° Des troubles du mouvement ou de la motricité de la personne ;
2° Des déficiences ou des altérations des capacités fonctionnelles.

Le masseur-kinésithérapeute peut également concourir à la formation initiale et continue ainsi qu’à la recherche.

Le masseur-kinésithérapeute exerce son activité en toute indépendance et en pleine responsabilité conformément au code de déontologie mentionné à l’article L. 4321-21.

Dans le cadre des pathologies héréditaires, congénitales ou acquises, stabilisées ou évolutives impliquant une altération des capacités fonctionnelles, le masseur-kinésithérapeute met en œuvre des moyens manuels, instrumentaux et éducatifs et participe à leur coordination.

Dans l’exercice de son art, seul le masseur-kinésithérapeute est habilité à utiliser les savoirs disciplinaires et les savoir-faire associés d’éducation et de rééducation en masso-kinésithérapie qu’il estime les plus adaptés à la situation et à la personne, dans le respect du code de déontologie précité.

La définition des actes professionnels de masso-kinésithérapie, dont les actes médicaux prescrits par un médecin, est précisée par un décret en Conseil d’Etat, après avis de l’Académie nationale de médecine.

Lorsqu’il agit dans un but thérapeutique, le masseur-kinésithérapeute pratique son art sur prescription médicale et peut adapter, sauf indication contraire du médecin, dans le cadre d’un renouvellement, les prescriptions médicales initiales d’actes de masso-kinésithérapie datant de moins d’un an, dans des conditions définies par décret. Il peut prescrire, sauf indication contraire du médecin, les dispositifs médicaux nécessaires à l’exercice de sa profession. La liste de ces dispositifs médicaux est fixée par arrêté des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale, après avis de l’Académie nationale de médecine.

En cas d’urgence et en l’absence d’un médecin, le masseur-kinésithérapeute est habilité à accomplir les premiers actes de soins nécessaires en masso-kinésithérapie. Un compte rendu des actes accomplis dans ces conditions est remis au médecin dès son intervention. Les masseurs-kinésithérapeutes peuvent prescrire des substituts nicotiniques. »

Nous remarquerons que le mot « massage » a disparu de l’article L4321-1. De fait, ce nouvel article renvoi à la définition de la masso-kinésithérapie et non plus à la définition du massage. La masso-kinésithérapie est définie par l’article R4321-1 du décret n°2015-1110 du 2 septembre 2015 – art. 2, v. init.

« La masso-kinésithérapie consiste en des actes réalisés de façon manuelle ou instrumentale, notamment à des fins de rééducation, qui ont pour but de prévenir l’altération des capacités fonctionnelles, de concourir à leur maintien et, lorsqu’elles sont altérées, de les rétablir ou d’y suppléer. Ils sont adaptés à l’évolution des sciences et des techniques. »

Si on considère que tous les procès intentés par les MK et les OMK à l’encontre de PMBE étaient estés sur le fondement de l’article 4321-1 et du mot « massage », alors à la lecture de la version 2016 du code de la santé publique, toutes actions judiciaires sur l’utilisation du mot massage devient de fait « infondée ».

L’horizon s’ouvre donc aujourd’hui pour que chacun puisse exercer son métier dans le respect de la loi.

Jean de la Fontaine aurait pu conclure que le bon sens finit toujours par l’emporter. 

Co-écrit par Olivier Stettler, Directeur de l’Institut Cassiopée, et Olivier Thieu, Juriste pénaliste, BTS et un DU en droit pénal et un Master II en droit et études européennes, option sciences criminelles.

Cependant, charge à nous les praticiens, de continuer à faire une nette distinction sur tous nos supports publicitaires entres nos massages bien-être et la masso-kinésithérapie.

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