La morphologie-psychologie

La morpho-psychologie, technique de bilan naturopathique

Posted on 2 février 2019 by Corinne Dewandre sur son site Synergie Naturopathie Rhone-Alpes

Nous pratiquons tous la morpho-psychologie de façon intuitive. Chaque personne rencontrée nous laisse une impression ; nous scannons rapidement et sans y prêter attention son apparence, sa morphologie, la forme de son visage, de son nez, yeux ou pommettes. Notre intuition nous livre des indices, mais ils sont souvent rapidement relayés par le mental, qui juge.

La morpho-psychologie que pratique le naturopathe lui permet d’observer certains indices sans porter de jugement. Il s’agit d’apprendre à découvrir l’autre, de dépister le langage qu’exprime son corps, pour l’aider à mieux se connaître et à lui proposer des conseils adaptés à son cas unique.

Cette discipline n’est pas récente : Pythagore (500 avant JC) trace des liens entre morphologie et comportements. Hippocrate identifie quatre humeurs en lien avec la morphologie. Galien reprend ces humeurs et en dégage quatre tempéraments. Léonard de Vinci étudie les proportions du visage.

Plus récemment, divers auteurs ont proposé des typologies basées sur l’étude du crâne, des différents étages du visage (Dr Léon Vannier) en lien avec l’homéopathie. Louis Corman est considéré comme l’auteur de référence de la morpho-psychologie moderne. Il a repris les points de départ des tempéraments d’Hippocrate et a créé les concepts de dilatation et rétractation.

Marchessseau, considéré comme le fondateur de la naturopathie française, se sert d’une typologie binaire, sanguino-pléthorique et neuro-arthritique pour établir des lignes de conduite adaptées.

A l’heure actuelle, cette discipline s’est développée et est utilisée dans de nombreux domaines. En ce qui nous concerne, il s’agit d’une technique de bilan (observation du visage et du corps) sur laquelle s’appuie le naturopathe.

Il existe plusieurs techniques de bilan :
 L’iridologie (observation de l’iris) permet d’interpréter les signes iriens et de servir de pistes aux conseils personnalisés
– Le bilan oriental (observation de certaines couleurs de peau, ongles,…) indique aussi des pistes de travail. Ce bilan est inspiré de la médecine traditionnelle chinoise.
– La réflexologie (plantaire, palmaire, auriculaire ou vertébrale) : la palpation de différentes zones réflexes apparaissant sur le pied, la main, l’oreille ou la colonne vertébrale permet de déceler certaines faiblesses des organes qui y sont associés.
– La chromothérapie : l’observation des couleurs choisies par le client permet de fournir quelques pistes intéressantes.
– La morpho-psychologie : l’observation de la morphologie du visage et du corps est également riche en enseignements tant sur le plan physique que sur le plan psychologique. Ce bilan permet d’affiner les conseils personnalisés que le naturopathe prodiguera à son client.

Les trois formes de psycho-morphologie étudiées par Synergie Naturopathie :

– Les étages du visage (cérébral, affectif et instinctif) ;

– Les lois de la dilatation et rétractation, permettant de faire des liens avec les tempéraments d’Hippocrate ainsi que de dégager d’autres pistes psychologiques. Les travaux de Louis Corman et de Marchesseau permettent de repérer les signes de rétractation frontale, latérale, de tonicité et d’atonie,…

Une personne dilatée atone sera de tempérament lymphatique selon les tempéraments d’Hippocrate.

On notera la forme du visage très dilatée, les récepteurs sensoriels en courbe, les yeux qui évoquent ceux d’un basset artésien.

Parmi les dilatés, on peut aussi trouver des personnes dilatées toniques. Leur visage est également rond, mais les récepteurs sensoriels sont plus alertes. En général, elles sont de tempérament sanguin selon les tempéraments d’Hippocrate.

On peut ensuite distinguer les rétractés. Parmi eux, on observera les signes des rétractés frontaux, qui correspondent au type bilieux en tempérament d’Hippocrate.

Leur profil forme une inclinaison, contrairement à celui des rétractés frontaux, dont le profil est assez droit. Ces derniers correspondent au type nerveux des tempéraments d’Hippocrate.

Illustration : Patrice Ras, morphopsychologie.

On peut aussi reconnaître les tempéraments bilieux à la forme souvent rectangulaire de leur visage, comme pour Bradley Cooper, alors que les tempéraments nerveux ont plutôt un visage en forme de triangle, comme Sara Jessica Parker.

– La typologie planétaire, permet de faire des liens avec les huit types planétaires identifiés et d’en tirer quelques conclusions intéressantes.

Ces différentes observations permettent d’affiner les conseils en matière d’alimentation, d’hygiène de vie et de pistes naturopathiques (phytothérapie, Fleurs de Bach,…).

Sources :

Louis Corman
Patrice Ras

Jean-Marie Lepeltier

Prendre le temps

Prendre le temps de vivre, de regarder, de voir, d’écouter, de sentir et ressentir. En cherchant des photos pour illustrer cet article dans les photos que j’ai prise au cours de ces dernières années, j’ai souris, je me suis rappeler les bons moments, les choses magnifiques que nous avons pu voir, des choses que nous avons faites, ensemble ou non avec mon mari et mes enfants mais aussi avec la famille et les amis.

Prendre le temps de quoi certains me diront, et bien prendre le temps de tout ce qui fait du bien :

Prendre le temps d’aller marcher, de faire une randonnée seul ou en famille ou avec des amis,

Prendre le temps de marcher lentement et de regarder en détail ce qui vous entoure : une belle fleur cachée ou non par le feuillage, un arc en ciel qui apparait, la couleur des cailloux, la forme, par exemple, que peut prendre la roche d’une vieille éruption volcanique qui ressemble à du chocolat fondu ou à une peau plissée, …

Prendre le temps de se rouler dans la neige en hiver, de faire une bataille de boule de neige, il n’y a pas d’âge pour ça ! Adulte, ado ou enfant, il n’y a pas d’âge pour s’amuser, pour faire « le con », pour se défouler, pour nager ou sauter dans la neige ou dans l’eau, pour s’éclabousser, pour faire de la luge,…

Prendre le temps de regarder ces lianes ou ces troncs qui s’enroulent entre eux, qui « absorbent, intègrent » ce qui est à leur portée comme sur la photo avec la pièce métallique et l’arbre (Voir ci-dessus),

Prendre le temps d’écouter l’eau qui coule d’une rivière, d’une cascade, le bruit des vagues sur le sable, le vent soufflant et sifflant lors d’une tempête ou d’un gros vent, écouter la pluie tomber, écouter le bruit fait pas des pas dans la neige, par une personne qui écrit sur du papier, …

Prendre le temps d’écouter de la musique, prendre le temps de danser, de se défouler sur une musique, prendre le temps de chanter à tue-tête sans s’occuper de ce que peuvent penser les autres, même si on chante faux, même si on parle une langue inconnue mais « comme ça ressemble aux paroles, c’est pas grave ». On s’en fout. Un jour, une personne m’a dit que les gens qui dansaient dans leur salon, seul ou en famille, étaient fous, que ce n’était pas normal de faire ça. Alors je veux bien être la folle de cette personne là, je m’en moque. Le dicton de Jiddu Krishnamurti « Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale d’être bien adapté à une société normale », illustre très bien ce que je viens d’écrire. Nous ne collons pas totalement ou partiellement à ce que la société attend de nous ? Et bien est-ce si grave ? Ma réponse est non. Qui est fou ? Qui est malade ? Qui est taré, illuminé ? Car ce sont bien les mots qui sont employés pour décrire tous ceux qui ne collent pas parfaitement au stéréotype sociétal, qui se soignent différemment, qui tentent de vivre en respectant plus la nature, on consommant moins, en revenant à un mode de vie plus respectueux de l’être humain et des relations entre eux, en s’habillant comme ils veulent, sans suivre la mode,… Et bien, pour moi, il est important de s’écouter, de faire ce qu’on a envie, même si ça parait fou ou bizarre pour les autres. Apprenez à prendre le temps de faire ce que vous avez envie de faire, prenez le temps d’être vous même, prenez le temps de vous respecter, de respecter vos envies, vos rêves, vos goûts. Il vaut mieux avoir peu d’amis mais des vrais, qui respecteront tout ce que vous êtes, avec vos différences, votre folie, votre extravagance vestimentaire ou idéologique, que plein d’amis avec lesquels vous n’êtes pas vous même. Un autre dicton dit « avoir des amis qui ont le même désordre mental que toi… ça n’a pas de prix ». Faites une recherche dans Google ou Pinterest d’images avec ce dicton et vous comprendrez tout de suite le fond de ma pensée. Du moment que vous êtes bien, peut importe ce que peuvent penser les autres. Ça fait du bien d’être soi-même, enfin.

Nous pourrions débattre du sujet pendant des heures, sur des dizaines et des dizaines de pages, mais arrêtons nous là pour aujourd’hui. La seule chose à retenir, c’est de vous respecter vous même en faisant ce que vous avez envie de faire, de respecter vos goûts, vos envies, de prendre le temps de prendre soin de vous, de ne rien faire, de vous faire plaisir, de bouger,… Prenez du temps pour vous, profitez, ouvrez les yeux sur vos envies mais ouvrez aussi les yeux sur ce qui vous entoure : les gens, la nature, la vie.

Prenez soin de vous.

N’hésitez pas à laisser des commentaires,

Céline BOUTAIN-DUBAT, Naturopathe bénévole au sein de l’association Bien-être au Naturel.

Aromathérapie

Aromathérapie : tout sur l’utilisation des huiles essentielles et l’aromathérapie, article paru sur le site internet Passeportsanté.net

L’aromathérapie, qu’est-ce que c’est ?

Le préfixe « aroma », pourrait donner à penser que l’aromathérapie se résume à diffuser d’agréables odeurs juste pour le plaisir… Mais, le suffixe « thérapie » indique bien qu’il s’agit d’une approche de soin complexe, constituée par les essences aromatiques de certaines plantes, agrumes, résine ou bois…. Utilisées depuis des millénaires, les plantes aromatiques ont toujours été tenues en haute estime par le monde entier. Les essences aromatiques tirées de ces plantes sont appelée couramment « huiles essentielles ».

L’aromathérapie est donc l’utlisation des huiles essentielles à des fin thérapeuthiques.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle ?

L’huile essentielle est une essence volatile extraite de plantes aromatiques par la distillation par entraînement à la vapeur d’eau. C’est une substance odorante produite par certaines plantes, épices ou oléorésines. On utilise les sommités fleuries (lavande, romarin, rose..), feuilles tea-tree, eucalyptus..), les graines ou fruits (anis, fenouil, citron, orange..), les racines (vétiver, angélique), le bois (cèdre, santal..), le rhizome (gingembre, curcuma..) , l’écorce (cannelier..) , ou la résine (encens, myrrhe…). Tout ce qui peut être extrait sous forme de liquide. Bien qu’on les appelle “huiles”, ces substances ne contiennent aucun corps gras.

Le règne végétal compte plusieurs centaines de milliers d’espèces et 4 000 d’entre elles fabriquent des essences aromatiques; dont seulement quelques centaines en quantité suffisante pour qu’on puisse les extraire. Aujourd’hui, l’extraction se fait principalement selon ces procédés :

  • Pression mécanique à froid ou technique de l’enfleurage, pour les zestes d’agrumes comme l’orange ou le citron;
  • Extraction par solvant chimique ou alcool, dont le dioxyde de carbone CO2, surtout pour les fleurs fragiles;
  • Distillation par entraînement à la vapeur d’eau (inventé au XIe siècle). Il est le plus utilisé aujourd’hui et le plus respectueux.
  • Graisses animales pour les concrètes ou les baumes: très utilisée à Grasse, pour les fleurs et les roses.     

Les produits obtenus sont soit des huiles essentielles, soit des absolus, soit des eaux florales, dont la concentration en huiles essentielle est moindre et qui ne se conserve qu’un an. La conservation des huiles essentielles est quant à elle légalement autorisé à 5 ans. On peut espérer les conserver jusqu’à 10 ans sans que leurs propriétés soient altérées ou même en fonction des conditions de stockage de celles-ci (à l’abri de la chaleur – entre 5°C et 40°C – et de la lumière, fermeture étanche du flacon..). Les essences de citrus ne se conservent que 3 ans.

L’extraction des huiles essentielles peut être très coûteuse, surtout à cause de la très grande quantité de matière première qui est nécessaire à la production de petite quantité d’huile essentielle. Il faut compter environ 35 kg de plantes, pour obtenir 1 litre d’huile essentielle. Bien davantage dans le cas de certaines plantes comme la rose. D’où le prix élevé et variable des véritables huiles essentielles, en fonction de la rareté de la plante et de son besoin en quantité. Il existe cependant des huiles synthétiques, qui conviennent à la parfumerie, mais pas à l’aromathérapie car elles n’ont aucun pouvoir thérapeuttique.

Des composés chimiques complexes

Une huile essentielle peut renfermer jusqu’à plusieurs centaines de sortes de molécules, chacune ayant des propriétés particulières (antiseptique, bactéricide, immuno-stimulante, décongestionnante, apaisantes, anti-spasmodique, stimulantes, anti-inflammatoires, etc…).

Les scientifiques regroupent ces molécules en plusieurs chémotypes ou « familles biochimiques » – cétones, acides, aldéhydes, alcools, esters, ethers, sesquiterpènes, monoterpènes, oxydes aromatiques, hydrocarbures, phénols – Cette véritable carte d’identité de l’huile essentielle est le reflet des ses propriétés et diffère en fonction de son espèces ou ss-espèces, son origine géographique, son organe producteur, la nature du sol, l’altitude, la durée d’ensoleillement et son environnement végétal.

De nombreuses huiles comprennent bien plus qu’un chémotype. Par exemple, l’huile essentielle de sauge sclarée (Salvia sclarea), contient 250 molécules différentes. Les molécules travaillent en synergie, ce qui explique la polyvalence des huiles essentielles et leurs vastes spectres d’action. Une fois que l’on connaît les propriétés des chémotypes ainsi que leur concentration dans une huile essentielle, on peut déterminer quels seront les effets de celle-ci.

Pour une même plante, les propriétés de son huile essentielle et celles de ses feuilles ou de ses fleurs, peuvent être très différentes et avoir des effets avec des spectres d’action divers. De même, qu’il ne faut pas confondre huiles essentielles, essences culinaires et parfums.

Enfin, il faut savoir qu’une même plante peut inclure diverses espèces, dont chacune possédera des chémotypes différents. La lavande (Lavandula), par exemple, compte plusieurs espèces dont les officinalis, les stoechas et les latifolia; c’est donc le nom latin complet qui nous permet de savoir de quelle plante exacte il s’agit.

Huile chémotypée ou artisanale ?

Les huiles essentielles, dites « chémotypées », ou HECT proviennent de laboratoires qui sont en mesure de déterminer la structure biochimique exacte de leurs produits. Ils sont en mesure de produire des certificats avec tous les composants de l’huile essentielle. Ces huiles sont particulièrement bien indiquées pour les usages thérapeutiques spécifiques, tandis que les huiles artisanales (identifiées uniquement par le nom de la plante) conviennent aux usages plus généraux et ne sont soumises à aucun contrôle officiels. A utiliser donc avec toutes les précautions d’usage.

L’utilisation des huiles essentielles

Les huiles essentielles peuvent être utilisées par voie interne, externe ou aérienne (dite aussi olfactothérapie) mais avec les précautions requises car ce sont des molécules actives très puissantes.

Les huiles essentielle par voie interne

Les huiles essentielles sont parfois irritantes pour les muqueuses, on les mélange généralement à un peu d’huile végétale (bio de préférence), à du miel ou à de la mie de pain car elles ne se diluent pas dans l’eau. En pharmacie, on peut acheter des préparation toutes faites type oléocapsules (avec une base d’huile végétale et capsules gastro-résistantes) ainsi que des préparations en gélules, et en suppositoires ou ovules qui seront fabriquées à votre demande grâce à une prescription.

Les huiles essentielles par voie externe

L’huile peut se diffuser dans l’organisme à travers la peau; on la mêle à une huile végétale de massage (bio de préférence) ou à une cire, un onguent, une crème ou un lait corporel.

Par voie aérienne : les huiles essentielles en diffusion

L’huile essentielle diffusée dans l’air par un diffuseur est absorbée par les voies respiratoires et arrive au cerveau par le bulbe olfactif, là où se situe l’action thérapeutique psycho-émotionnelle ; il existe plusieurs modes de diffusion :

  • Les diffuseurs à soufflerie en verre permettent une nébulisation des huiles et une diffusion dans un espace assez vaste; c’est la méthode la plus performante pour un usage thérapeutique par voie aérienne;
  • Diffuseur à ventilation. Bien pour les grandes salles/stages/groupes, car diffuse rapidement. Peu d’effets thérapeutiques
  • Diffuseurs en porcelaine par diffusion electrique, procure une diffusion d’huile essentielle douce. Convient à des petits volumes de pièce.
  • Diffuseurs multifonctions (humidificateur/ionisateur/changeant de couleur). Pas d’efficacité réellement thérapeutique hormis l’hydratation pour les humidificateurs.
  • Les ventilateurs (dans les systèmes d’aération pour les maisons et les voitures par exemple) sont efficaces sauf si des filtres obstruent les moyens de diffusion.
  • La méthode passive (poterie poreuse) ne permet qu’une faible évaporation, sans que les particules puissent agir véritablement sur la qualité de l’air; la visée de cette méthode est plutôt odorante.
  • La chaleur (anneau en terre cuite ou en laiton sur une lampe, ou sur une chandelle) diffuse le parfum, mais risque de détruire les propriétés thérapeutiques des huiles essentielles en les chauffant; Attention, souvent vendus avec une huile de synthèse, qui brûle. La diffusion dans les brûles-parfum avec des bougies type chauffe-plat peut être potentiellement dangereuse avec des risques d’incendie car l’eau s’évapore en moins de 2h.

Précautions d’emploi

Les huiles essentielles sont très concentrées en éléments chimiques actifs et peuvent donc présenter certains dangers. Ils est donc indispensable de le manipuler avec précautions surtout pour les enfants de moins de 10 ans et les adultes potentiellement fragiles (femme enceinte ou allaitante, personnes âgées, épileptiques, asthmatiques..) et d’être accompagné par un professionnel de santé dans leur utilisation.

En usage externe, on les emploiera toujours diluées dans de l’huile végétale avant application. En effet, certains composés peuvent être dermocaustiques donc irritants ( les phénols : le clou de girofle, l’origan, la sarriette des montagnes et certains aldéhydes comme le lemongrass, la cannelle, etc…) ou allergènes 2, ou photosensibilisants (toutes les essences de zestes comme le citron, l’orange, la mandarine , pamplemousse avec furocoumarines, bergamote…et même l’angélique et la khella) pour la peau et les muqueuses.

Huiles essentielles à ne pas diffuser : les phénols (cannelier de ceylan, origan, giroflier, sarriettes, thym vulgaire à thymol) et les cétones (armoise blanche, sauge officinale, hysope officinale) car elles sont irritantes pour les muqueuses respiratoires.

En ce qui concerne l’usage interne, il faut savoir que certains chémotypes, comme les cétones, sont des poisons et ne doivent jamais être absorbés par voie orale sur des périodes trop longues et à forte dose :

En usage important et répété, certaines peuvent être hépato-toxiques (les phénols) ou neuro-toxiques (les cétones comme la menthe poivrée, l’eucalyptus mentholé, etc….). L’huile essentielle de romarin à camphre peut déclencher des crises d’épilepsie chez certains sujets à risque.

Les huiles essentielles ne doivent pas, être ingérées ou utilisées pures. Il importe de bien se conformer aux recommandations d’utilisation. En cas de doute, n’hésitez pas à consulter un aromathérapeute qualifié ou un pharmacien spécialisé.

Les applications thérapeutiques de l’aromathérapie

Les spécialistes Français, chefs de file de l’aromathérapie scientifique contemporaine comme R.M. Gattefossé, J. Valnet, J.C. Lapraz, C. Duraffourd, , P. Belaiche, D Baudoux, ont identifié plus de 80 propriétés s’appliquant à la quarantaine d’huiles essentielles courantes.

Le mode d’action des huiles essentielles se manifeste de différentes manières et montre une importante diversité. Elles ont une activité directe sur les micro-organismes pathogènes (bactéricides, anti-virale, anti-fongique..) , sur plusieurs fonctions physiologiques particulières (elles peuvent par exemple avoir la même analogie structurale que les oestrogènes) et sur notre métabolisme (exemple : action sur notre système neuro-végétatif).

D’où de nombreuses vertus : antalgique, antispasmodique, anti-inflammatoire, cholérétique, cholagogue, anti-prurit, vermifuge.. en passant par hypotenseur et stimulant gastrique, etc…

Cependant, les preuves de l’efficacité de l’aromathérapie dans le traitement médicaux restent pauvres avec un manque d’études employant des méthodes cliniques rigoureuses. Cependant, les conséquences de leur usage semblent clairement indiquer leur véritable potentiel thérapeutique.

La difficulté d’établir des études en double aveugle, puisque la présence d’huile essentielle se détecte par l’odeur, crée un problème méthodologique important.

Néanmoins, des parutions de plus en plus nombreuses démontrent leur efficacité. 

Réduction du stress et de l’anxiété, amélioration du sommeil et de la dépression

Ainsi, une étude scientifique internationale nous apprend que les médecines alternatives utilisent les composants des huiles essentielles comme composants actifs pouvant modifier l’humeur , les fonctions cognitives des personnes et que les huiles essentielles ont un vrai potentiel therapeutique.

Une étude de 2005 montre que l’huile essentielle de lavande agit comme un léger sédatif et favorise un sommeil profond. En effet, 31 participants ont passé 3 nuits dans un laboratoire expérimental. La première nuit passée était destinée à s’adapter à l’étude. Durant la 2ème nuit, de l’huile essentielle de lavande a été administrée dans l’atmosphère. Lors de la 3ème nuit; il leur a été administré un placebo avec une vaporisation d’eau distillée dans l’air. Ainsi, les mesures scientifiques des ondes cérébrales produites par le cerveau pendant le sommeil montrent que l’huile essentielle de lavande a augmenté le pourcentage de de sommeil lent et profond pour les hommes et les femmes, ainsi que le sommeil léger, et a fait régresser le sommeil paradoxal (REM sommeil).

De même, en 2008, l’efficacité de l’huile essentielle de lavande a été évaluée chez 28 patients atteints de démence modérée à grave, durant 4 semaines8. Les patients ont été placés au hasard dans un groupe expérimental recevant 3 fois par jour 2 gouttes d’huile sur les vêtements ou dans un groupe témoin sans traitement actif. Les résultats révèlent un effet positif en faveur de l’aromathérapie en ce qui concerne l’agitation et les symptômes neuropsychiatriques.

En 2000, une revue systématique, incluant 6 études cliniques aléatoires, conclut que l’aromathérapie semblait avoir un effet bénéfique sur la réduction à court terme de l’anxiété. Depuis, d’autres études cliniques aléatoires ont évalué l’efficacité de l’aromathérapie pour diminuer l’anxiété et améliorer l’humeur de personnes hospitalisées ou devant subir un stress important. Leurs conclusions vont dans le même sens.

Une petite étude préliminaire réalisée en 2005 montre que l’huile essentielle de lavande, appliquée par massage, pourrait être un traitement efficace contre l’insomnie légère11. Pendant 4 semaines, 10 patients souffrant de troubles du sommeil se sont massés avant le coucher, en alternant d’une semaine à l’autre soit avec un traitement actif (huile d’amande douce et huile essentielle de lavande), soit avec un placebo (huile d’amande douce). Les résultats révèlent une tendance vers une meilleure qualité de sommeil chez les patients s’étant massés à l’huile de lavande.

Réduire l’hypertension

Un cumul de stress et d’anxiété ont notamment pour effets délétères d’élever la pression artérielle et sanguine. Ce qui peut engendrer de terribles complications de santé tels que les accidents cardio vasculaires et cérébraux.

Les 83 patientes, âgées de 40 à 59 ans, diagnostiquées hypertendues ont été recrutées dans un hôpital universitaire. Elles étaient réparties en trois groupes: expérimental, placebo et contrôle. Les femmes du groupe expérimental ont reçu 5 massages corporels, pendant 4 semaines d’environ 1 heure, avec un mélange d’huiles essentielles suivant : de lavande vraie, de marjolaine, d’Ylang-Ylang, d’orange amère et de néroli, avec de l’huile d’amande douce et de jojoba concentrée. Le groupe placebo a reçu la même chose mais avec des parfums artificiels. Le groupe de contrôle n’a rien reçu. Des mesures de leurs pressions artérielles ont ensuite été faite avant et après les soins pour les 3 groupes. Pour l’effet du massage aromatique sur la pression artérielle, les analyses montrent que le groupe expérimental présente des différences significatives par rapport aux groupes placebo. De plus, le groupe de massage aromatique a montré une amélioration significative de la qualité du sommeil par rapport aux groupes placebo et contrôle . Les auteurs pensent que les huiles utilisées ont produit des effets synergiques importants sur la diminution de la pression artérielle par rapport à une simple huile de lavande examinée par l’étude de Jung en 2007.

Réduction du diabète de type 2

Le Diabète de type 2 (diabète non insulino-dépendant) résulte d’une mauvaise utilisation de l’insuline par l’organisme; on parle de résistance à l’insuline . Cette maladie se caractérise par une hyperglycémie chronique soit un taux trop élevé de glucose dans le sang ; C’est un des facteurs à risque pour développer des maladies cardiovasculaires (insuffisance cardiaque et maladies coronariennes), des maladies neuronales chroniques (neuropathie diabétique), des maladies rénales (néphropathie diabétique), des maladies oculaires (cataractes, cécité) et des plaies non cicatrisantes. Ainsi, des scientifiques ont cherché à évaluer l’effet de l’huile essentielle (HE) de cumin encapsulée sur les indices glycémiques et inflammatoires et sur la résistance à l’insuline chez les diabétiques de type 2. 99 patients souffrants de diabète de type ont pris des capsules d’un complément alimentaire sur 8 semaines. Ils étaient répartis au hasard en trois groupes de 33 personnes chacun : un avec soit 100 mg/jour d’HE de cumin, l’autre avec 50 mg/jour d’HE de cumin et le dernier groupe avec un placebo.

Un supplément alimentaire quotidien de 50 et de 100 mg d’HE de cumin pendant 8 semaines a produit des changements significatifs très importants. L’administration orale de l’HE de cumin peut contrôler les complications glycémiques et inflammatoires chez des patients atteints de diabète de type II. De même, l’huile essentielle de cannelle (qui est très forte car dermocaustique – à manipuler avec précaution) a un effet connu hypoglycémiant et permet de baisser le taux de glucose sanguin.

Amélioration de la santé des femmes (infections urinaires) et réduction des symptômes de la ménopause.

L’infection urinaire est une pathologie fréquente qui rencontre de sérieux problèmes de résistance aux antibiotiques.

La bibliographie regorge d’études sur le pouvoir anti-microbien des huiles essentielles (HE) et actuellement, personne ne peut nier l’action de ces HE sur les souches bactériennes résistantes, voire multirésistantes, aux antibiotiques. Cependant, une approche récente de l’utilisation combinée des HE et des antibiotiques constitue une nouvelle stratégie pour surmonter les problèmes de résistance et des effets secondaires associés aux médicaments. En 2011, des scientifiques ont étudié l’effet combiné de l’HE de géranium rosat et de la Ciprofloxacine sur les pathogènes suivants: Klebsiella pneumoniae, Proteus mirabilis et Staphylococcus aureus. Ces recherches révèlent une étonnante synergie entre l’antibiotique et l’HE contre ces pathogènes impliqués dans les infections urinaires. Pour conclure, les auteurs suggèrent la combinaison de l’HE de géranium rosat et l’antibiotique ciprofloxacine pour traiter les infections des voies urinaires, ce qui peut réduire la dose efficace de la ciprofloxacine et minimiser les effets secondaires. En outre, des tests in vivo sont nécessaires pour évaluer le potentiel de cette combinaison à des fins thérapeutiques.

Quinze femmes ont participé à une étude pilote non aléatoire sur l’effet thérapeutique de l’aromathérapie contre les symptômes de ménopause. Elles ont reçu une première séance d’aromathérapie en massage (huile essentielle de lavande diluée à 1 % dans l’huile de noix de macadamia), puis ont été invitées à pratiquer l’auto massage pendant 1 mois, de 3 à 4 fois par semaine. La comparaison des résultats avant et après le traitement indique une réduction de la gravité des symptômes chez toutes les patientes. Toutefois, étant donné l’absence de groupe témoin, et sachant que l’effet placebo peut expliquer au moins 30 % de l’effet observé, aucune conclusion formelle ne peut découler de cette petite étude.

En 2010, une revue systématique de la littérature scientifique a évalué l’aromathérapie en regard de la santé des femmes (syndrome prémenstruel, infections vaginales, cystites, infertilité, grossesse, etc.). Les conclusions des auteurs montrent que les huiles essentielles pourraient amener diverses améliorations et que l’ajout d’une thérapie complémentaire, comme le massage ou l’acupression, pourrait améliorer davantage l’efficacité de l’aromathérapie.

Amélioration des effets secondaires de la radiothérapie, du traitement anti-cancer en milieu hospitalier

La radiothérapie peut provoquer des radiodermites. La radiodermite correspond à l’ensemble des réactions provoquées par une irradiation sur la peau : lésions légères ou aiguës avec atrophie cutanée, perte d’élasticité de la peau, dépigmentation, brûlure, zones croûteuses ou cornées etc… Les radiodermites chroniques exposent à des complications telles que la cicatrisation longue et difficile. Le risque de cancer second cutané est alors augmenté.

L’étude a porté sur 20 patientes d’un cancer du sein qui doivent recevoir une radiothérapie; elles ont été suivies pendant leur radiothérapie et 6 mois après. La dose et la technique d’irradiation sont identiques pour toutes les patientes : 50 Gy et la technique d’irradiation est en décubitus dorsal. Il semblerait que l’huile de niaouli diminue l’intensité et la durée des radiodermites et améliore la qualité de vie en cours de radiothérapie.

Réduction des infections nosocomiales en milieu hospitalier

Certaines huiles essentielles telles que l’huile essentielle d’arbre à thé ou “tea tree”, l’origan, le clou de girofle, la cannelle ont démontré des qualités anti-microbiennes mais il y a encore un manque trop important d’études cliniques démontrant leurs efficacités anti-bactériennes, anti-viral et anti-fongiques.

Cependant, des scientifiques des CHU d’Angers et de Tours ont étudiés la sensibilités de 224 souches de bactéries isolées d’infections hospitalières – escherichia coli, entérocoques, enterobacter, campylobacter, pseudomonas, staphylococcus, streptococcus, clostridium, haemophilus pour n’en citer que certaines – vis-à-vis de composés à base d’huile essentielles.

Selon eux : “ Il apparaît que face au problème soulevé depuis plusieurs années par la résistance des bactéries aux antibiotiques, l’une des alternatives à l’usage de médicaments anti-infectieux pourrait être celle des composés d’origine naturelle en particulier celui des huiles essentielles. Connu de façon empirique depuis des siècles, les propriétés de certaines molécules est mise à profit dans la thérapie infectieuse chez de nombreuses ethnies de part le monde. L’efficacité de certaines huiles a en outre été scientifiquement démontrée in vitro. les résultats de notre étude tendent à prouver une action sur groupes bactériens très variés provenant d’infections cliniques. Aussi, cette étude laisse entrevoir une voie de recherche dans la lutte contre les bactéries multi-résistantes” . Il s’agit d’un véritable espoir dans la lutte contre les maladies nosocomiales qui font des ravages dans les milieux hospitaliers.

Autres bienfaits

On retrouve dans la littérature scientifique plusieurs études concernant l’effet bénéfique de l’aromathérapie contre certaines affections : alzheimer, démence, pelade-alopécie, eczéma, infections, maladies respiratoires, nausée postopératoire, réconfort postopératoire chez l’enfant, arthrite, sclérose en plaques, fibromyalgie, réduction du travail durant l’accouchement, anxiété prénatale, épilepsie, dépression, dépression post-partum, réduction du niveau d’anxiété chez le dentiste, capacités cognitives, dysménorrhée, etc.

Cependant, aucune de ces études ne permet de tirer de conclusions claires et définitives quant à l’efficacité de l’aromathérapie dans ces situations.

L’aromathérapie en pratique

L’aromathérapeute et l’aromatologue

Un aromathérapeute ou aromatologue est un praticien de santé allopathique ou de santé naturelle spécialisé dans l’utilisation des pratiques médicales utilisant les huiles essentielles. Celui-ci conseille le patient sur l’utilisation des huiles essentielles ou d’extraits aromatique des fleurs dit hydrolats.

Pour les utiliser en toute sécurité et obtenir un résultat probant, il est nécessaire que chaque utilisateur bénéficie des conseils individualisés d’un aromathérapeute. L’usage des huiles essentielles n’étant pas du tout anodin, un tel métier exige une connaissance approfondie des plantes, et de leurs propriétés. L’aromathérapeute a également une très bonne connaissance en biochimie, en physio-pathologie du corps humain. Un aromathérapeute traite tous les petits maux de la vie quotidienne ainsi que des problématiques chroniques plus complexe. Les méthodes d’administration des huiles essentielles sera en fonction des besoins, de la pertinence et des goûts de chacun : bain, massage, diffusion, inhalation, usage interne, application locale, etc.

Comment se déroule une séance ?

La première consultation ou anamnèse est un vrai bilan de santé. Elle débute par un long échange concernant le ou les objets de votre consultation, toutes vos problématiques de santé et de bien-être (habitudes de vie, alimentation, allergies et intolérances, stress, antécédents personnels et familiaux, traitements en cours ainsi que passés, interventions et etc.). Cet entretien détaillé est primordial pour comprendre comment est arrivée la problématique/pathologie et vous indiquer la marche à suivre vers le mieux-être. Cela permettra ainsi à l’aromathérapeute de concevoir une réponse individualisée parfaitement adaptée.

Devenir thérapeute

De nombreux praticiens de santé naturelle, comme les naturopathes, utilisent les huiles essentielles comme technique complémentaire. C’est notamment enseigné en école de naturopathie. Mais de plus en plus de professions médicales ou paramédicales, comme les pharmaciens, les sages-femmes et même des vétérinaires se forment.

Les diplômes et certificats d’aromathérapeute peuvent être délivrés par certaines université ou des établissements de formation qui sont souvent des structures privées.

Voici quelques exemples :

Le Collège international d’aromathérapie de Dominique Baudoux dispense des formations scientifiques rigoureuses pour les professionnels mais aussi accessibles à tous.

L’Institut Provençal d’Aromathologie et de Bien-être en Luberon (IPAL) est également une référence en matière de formation. L’institut propose de nombreux stages et des ateliers.

Des diplômes universitaires OU D.U OU DIU Phytothérapie et Aromathérapie existent et sont de plus en plus prisés. Ces formations universitaires sont ouvertes aux professionnels de la santé : médecins, vétérinaires, pharmaciens, chirurgiens dentistes, sages-femmes, kinésithérapeutes, infirmières, préparateurs en pharmacie,…

  • Diplôme Universitaire de Pratique Médicale en Phyto-Aromathérapie : université de Bobigny – Paris XIII (3 ans).
  • Diplôme Universitaire de Conseil et Information en Phyto-Aromathérapie Université de Bobigny – Paris XIII (2 ans).
  • Diplôme interuniversitaire DIU Phytothérapie, aromathérapie : université Paris 5 (80 heures).
  • DU Phytothérapie et d’aromathérapie : Université de Franche-Comté (80 h).

Par ailleurs, il existe également des formations par correspondance pour les professionnels de la santé ou des médecines alternatives (médecin, naturopathe, pharmacien, etc.).

Histoire de l’aromathérapie

Depuis des milliers d’années, les huiles essentielles sont couramment utilisées en cuisine, en médecine, en parfumerie et dans les cosmétiques. Mais, c’est à la fin du XIXe siècle, en France, que commence l’histoire moderne de l’aromathérapie. C’est alors qu’on a prouvé scientifiquement la capacité des huiles essentielles à neutraliser les bactéries (vers la même époque, on découvrait les antibiotiques, ce qui a eu pour effet d’écarter l’aromathérapie du champ de la médecine). On doit à René-Maurice Gattefossé, en 1928, la première utilisation du terme aromathérapie. L’histoire nous apprend qu’il est à l’origine du néologisme aromathérapie. En effet, ce chimiste consacra toutes ses recherches aux propriétés des huiles essentielles après une sévère brûlure aux mains qu’il soigna par hasard avec de l’huile essentielle de lavande vraie.

C’est le Dct. Jean Valnet qui vulgarisa l’incroyable puissance thérapeutique des huiles essentielles

L’aromathérapie figure parmi les outils dont dispose les aromathérapeutes, aromatologues et les naturopathe. Elle est très utile contre les affections (problèmes de la sphère oreille-nez-gorge, troubles digestifs divers, problèmes de sommeil, douleurs diverses, problèmes liés au cycle menstruel et à la ménopause..les usages sont vastes). Son action la plus probante est de nature antiseptique (contre les bactéries, virus, champignons et autres parasites). On s’en sert donc très efficacement pour l’hygiène des espaces intérieurs à la maison, en soins esthétiques et pour la détente, et de plus en plus fréquemment en prévention et traitement des maladies infectieuses nosocomiales dans les milieux hospitaliers. Certaines huiles essentielles ont également une action bienfaisante sur le plan psycho-émotionnel et pour contrer le stress et l’anxiété, et tous les troubles liés à la gestion des émotions.

Rédaction : Claire Colson, Naturopathe, Aromatologue et Sophrologue
Juillet 2017Retrouvez Claire Colson sur Medoucine.com, le réseau des thérapeutes testés et validés.

Références

Bibliographie

  • Valnet Dr Jean. Aromathérapie, Vigot, France, 2001.
  • Franchomme Pierre et Pénoel Dr Daniel (Dir). L’aromathérapie exactement – Encyclopédie de l’utilisation thérapeutique des huiles essentielles, Éd. Roger Jolois, France, 2001.
  • Baudoux Dominique. L’aromathérapie – Se soigner par les huiles essentielles, Amyris, Collection Douce alternative, France, 2008.
  • Baudoux Dominique. Guide pratique aromathérapie familiale et scientifique, Amyris, 2008.
  • Dogna Michel. Huiles essentielles – Le répertoire de Michel Dogna, Guy Trédaniel, France, 1993.
  • Daniele Festy. Ma bible des huiles essentielles, Ed. Leduc, France, sept 2008.
  • Daniele Festy. Je ne sais pas utiliser les huiles essentielles (spécial enfants), Quotidien Malin collection santé, France, 2013.
  • Michel Faucon. Traité d’aromathérapie scientifique et médicale, ed. Sang de la Terre médial, France, juin 2017.
  • Catherine Behar, Ronald Mary, Guillaume Gérault, Jean-Charles Sommerard, Le guide de l’olfactothérapie, Ed. Albin Michel, France, oct. 2011
  • Jean-Charles Sommerard. Parfums de confidences. L’aromathérapie sensorielle. Ed. Terre d’hommes, France, février 2009.
  • Jean-Charles Sommerard. Mes recettes et boissons bien-être avec les huiles essentielles, Ed. Solar, Mes Essentielles France, février 2017
  • Guillaume Gérault. Special bébé, Ed. Albin Michel, France, juin 2010
  • Nelly Grosjean. L’aromathérapie Beauté. Ed. Lanore, Santé Pratique, France, dec. 2016
  • Purchon Nerys. La bible de l’aromathérapie, Marabout, France, 2001.

Références 

  • D. Baudoux – Collège International d’Aromathérapie – Aromathérapie scientifique médicale Niveau I
  • de Groot AC, Frosch PJ. Adverse reactions to fragrances. A clinical review. Contact Dermatitis. 1997;36(2):57-86.
  • Buckle S. Aromatherapy and massage: the evidence. Paediatr Nurs. 2003;15(6):24-7.
  • Valnet Dr Jean. Aromathérapie, Vigot, France, 2001, p. 470-1
  • Cooke B, Ernst E. Aromatherapy: a systematic review. Br J Gen Pract. 2000;50(455):493-6.
  • Vinayak Gaware, Rupali Nagare, Kiran B Dhamak, Atul N Khadse, Kiran B Kotade, Vivekanand A Kashid, Ravindra B Laware – International Journal of Biomedical Research, Aromatherapy : Art of science.
  • Aromatherapy : applications for clinical practice – Peter Holmes
  • Fujii M, Hatakeyama R, et al. Lavender aroma therapy for behavioral and psychological symptoms in dementia patients. Geriatr Gerontol Int. 2008;8(2):136-8.
  • Lehrner J, Marwinski G, et al. Ambient odors of orange and lavender reduce anxiety and improve mood in a dental office. Physiol Behav. 2005;86(1-2):92-5.
  • 1Muzzarelli L, Force M, Sebold M. Aromatherapy and reducing preprocedural anxiety: A controlled prospective study. Gastroenterol Nurs. 2006;29(6):466-71.
  • Lewith GT, Godfrey AD, Prescott P. A single-blinded, randomized pilot study evaluating the aroma of Lavandula augustifolia as a treatment for mild insomnia. J Altern Complement Med. 2005;11(4):631-7.
  • “Effects of aromatherapy massage on blood pressure and lipid profile in Korean climacteric women, International Journal of Neuroscience, vol 117, no. 9, pp. 1281–1287. 6 Jung Y. J. (2007).
  • OMS. Diabète, Aide-mémoire N°312. Avril 2016.
  • Jafari S. et al. (Article in press, 2017). Evaluation the effect of 50 and 100 mg doses of Cuminum cyminum essential oil on glycemic indices, insulin resistance and serum inflammatory factors on patients with diabetes type II: A double-blind randomized placebo-controlled clinical trial, J. of Tradit Complement Med
  • Tripti Malik, Padma Singh, Shailja Pant, Nirpendra Chauhan and Hema Lohani.2011. Potentiation of Antimicrobial Activity of Ciprofloxacin by Pelargonium graveolens Essential Oil against Selected Uropathogens. Phytother. Res. 25. Issue 8 pages 1225–1228
  • Murakami S, Shirota T, et al. Aromatherapy for outpatients with menopausal symptoms in obstetrics and gynecology. J Altern Complement Med. 2005;11(3):491-4.
  • Tillett J, Ames D. The uses of aromatherapy in women’s health. J Perinat Neonatal Nurs. 2010;24(3):238-45.
  • Giraud-Robert, A. M. (2004). L’huile essentielle de niaouli (M. quinquenervia) dans la prévention des radiodermites du cancer du sein. Phytothérapie, 2(3), 72-76.
  • Laurence Burny (2010). Les effets secondaires des traitements anticancéreux Quelques pistes pour les amoindrir avec la Phyto-aromathérapie, mémoire. HIPPOCRATUS, Mémoire Septembre 2010. Pranarôm
  • Étude de la sensibilité de 224 bactéries isolées d’infections hospitalières vis-à-vis des composés JCA 250 et JCA 251 à base d’huiles essentielles issus de la recherche Aroma Technologies M. Kempf, M. Eveillard, F. Kowalczyk, E. Rossines, M.-L. Joly-Guillou 2011
  • Jimbo D, Kimura Y, et al. Effect of aromatherapy on patients with Alzheimer’s disease. Psychogeriatrics. 2009;9(4):173-9.
  • Nguyen QA, Paton C. The use of aromatherapy to treat behavioural problems in dementia. Int J Geriatr Psychiatry. 2007.
  • Holmes C, Hopkins V, et al. Lavender oil as a treatment for agitated behaviour in severe dementia: a placebo controlled study. Int J Geriatr Psychiatry. 2002;17(4):305-8.
  • Snow LA, Hovanec L, Brandt J. A controlled trial of aromatherapy for agitation in nursing home patients with dementia. J Altern Complement Med. 2004;10(3):431-7.
  • Hay IC, Jamieson M, Ormerod AD. Randomized trial of aromatherapy. Successful treatment for alopecia areata. Arch Dermatol. 1998 Nov;134(11):1349-52.
  • Anderson C, Lis-Balchin M, Kirk-Smith M. Evaluation of massage with essential oils on childhood atopic eczema. Phytother Res. 2000;14(6):452-6.
  • Kane FM, Brodie EE, et al. The analgesic effect of odour and music upon dressing change. Br J Nurs. 2004;13(19):S4-12.
  • Hasani A, Pavia D, et al. Effect of aromatics on lung mucociliary clearance in patients with chronic airways obstruction. J Altern Complement Med. 2003;9(2):243-9.
  • Anderson LA, Gross JB. Aromatherapy with peppermint, isopropyl alcohol, or placebo is equally effective in relieving postoperative nausea. J Perianesth Nurs. 2004;19(1):29-35.
  • Nord D, Belew J. Effectiveness of the essential oils lavender and ginger in promoting children’s comfort in a perianesthesia setting. J Perianesth Nurs. 2009;24(5):307-12.
  • Brownfield A. Aromatherapy in arthritis: a study. Nurs Stand. 1998;13(5):34-5.
  • Howarth AL. Will aromatherapy be a useful treatment strategy for people with multiple sclerosis who experience pain?Complement Ther Nurs Midwifery. 2002;8(3):138-41.
  • Rutledge DN, Jones CJ. Effects of topical essential oil on exercise volume after a 12-week exercise program for women with fibromyalgia: a pilot study. J Altern Complement Med. 2007;13(10):1099-106.
  • Calvert I. Ginger: an essential oil for shortening labour?Pract Midwife. 2005;8(1):30-4.
  • Burns E, Zobbi V, et al. Aromatherapy in childbirth: a pilot randomised controlled trial. Bjog. 2007;114(7):838-44.
  • Bastard J, Tiran D. Aromatherapy and massage for antenatal anxiety: its effect on the fetus. Complement Ther Clin Pract. 2006;12(1):48-54.
  • Bastard J, Tiran D. Aromatherapy and massage for antenatal anxiety: its effect on the fetus. Complement Ther Clin Pract. 2006;12(1):48-54.
  • Betts T. Use of aromatherapy (with or without hypnosis) in the treatment of intractable epilepsy–a two-year follow-up study. Seizure. 2003;12(8):534-8.
  • Okamoto A, Kuriyama H, et al. The effect of aromatherapy massage on mild depression: a pilot study. Psychiatry Clin Neurosci. 2005;59(3):363.
  • Imura M, Misao H, Ushijima H. The psychological effects of aromatherapy-massage in healthy postpartum mothers. J Midwifery Womens Health. 2006;51(2):e21-7.
  • Kritsidima M, Newton T, Asimakopoulou K. The effects of lavender scent on dental patient anxiety levels: a cluster randomised-controlled trial. Community Dent Oral Epidemiol. 2010;38(1):83-7.
  • Moss M, Cook J, et al. Aromas of rosemary and lavender essential oils differentially affect cognition and mood in healthy adults. Int J Neurosci. 2003;113(1):15-38.
  • Han SH, Hur MH, et al. Effect of aromatherapy on symptoms of dysmenorrhea in college students: A randomized placebo-controlled clinical trial. J Altern Complement Med. 2006;12(6):535-41.

La décroissance heureuse

Article paru sur le site Mondequibouge.be, le 30 août 2007.

Maurizio Pallante est consultant en efficacité énergétique au Ministère italien de l’Environnement et de la Protection du Territoire et de la Mer. Chantre de la « décroissance heureuse », cet ancien professeur s’échine à bousculer nos idées sur ce que devrait être la société de demain. Interview.

Qu’entendez-vous par « décroissance heureuse », qui est aussi le titre de l’un de vos ouvrages ?

La décroissance est un concept opposé à celui de la croissance. En économie, la croissance est mesurée par rapport à l’augmentation du Produit Intérieur Brut (PIB) (Glossaire), celui-ci étant associé au bien-être d’une population: si le PIB augmente, il y a croissance économique et la population est donc sensée mieux se porter. C’est un leurre. Pourquoi ? Prenons l’exemple de la production d’objets ne nous servant pas : le PIB augmente sans pour autant augmenter notre bonheur. Par contre, l’échange des services à travers les banques du temps (Par exemple, Jean répare les chaussettes de Paul en échange de quoi celui-ci répare son ordinateur, ndlr ) ou l’autoproduction de biens (fruits,légumes, pain, yaourt, ndlr) n’entraîne pas une augmentation du PIB, alors la société y gagne en bien-être. Contrairement à ce que la croissance nous impose, ce dont nous avons besoin pour vivre n’est pas nécessairement marchand. La décroissance promeut la production et à la consommation de biens et services, pas forcément marchands et ne faisant pas toujours augmenter le PIB, mais qui améliorent nos conditions de vie et respectent l’environnement. C’est dans ce sens que je parle de «décroissance heureuse».

J’identifie la décroissance à un tabouret à trois pieds. Si l’un des trois pieds manque, le tabouret ne tient plus. Le premier pied représente le mode de vie. Il faut minimiser notre empreinte écologique et produire ce dont nous avons (vraiment) besoin avec un moindre impact sur la Terre. Par exemple, en utilisant les objets plus longtemps, en prenant les transports publiques au lieu des voitures ou en achetant les produits locaux plutôt que ceux d’importation. Le deuxième pied c’est la technologie. Les tenants de la décroissance sont parfois accusés de vouloir retourner au temps des carrosses. Rien de plus erroné : nous prônons une technologie plus respectueuse de l’environnement qui cherche à réduire soit l’utilisation d’énergie et de ressources, soit les déchets lors de la production ou de l’élimination des biens. Le troisième pied du tabouret c’est la politique. Nos politiciens doivent adopter des stratégies «décroissantes». S’il est nécessaire de réduire la consommation en énergie de chaque famille, le politique a aussi un rôle important à jouer. Par exemple, l’octroi des permis de construire devrait être lié aux paramètres d’efficacité énergétique. C’est déjà le cas, par exemple, dans certaines localités au Trentin Haut Adige et en Allemagne, où il est interdit de construire des immeubles qui consomment plus de 7 litres de mazout ou de gaz de chauffage par mètre carré par an.

Notre société est-elle préparée à changer son style de vie, actuellement basé sur le modèle de la croissance?

La décroissance n’est pas un choix. Il suffit de penser que les émissions de CO2 dans l’atmosphère ont augmenté de 33 pour cent dans les 100 dernières années. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur le climat (GIEC) (Glossaire) estime qu’on devrait connaître une augmentation de la température moyenne terrestre de 1,8 °C à 3,4 °C d’ici 2050. C’est directement lié aux activités humaines. Les conséquences sur l’homme et la nature seront considérables. La décroissance devient donc une contrainte. Soit ce passage sera imposé par l’écosystème terrestre de façon incontrôlée, soit il sera contrôlé en toute conscience par l’homme, en améliorant ses conditions de vie. 

Le terme «décroissance» n’effraie-t-il pas le grand public ?

Oui, c’est possible. Mais c’est normal. On nous a tellement vendu le mot « croissance », qu’au moment de parler de décroissance, on crée une certaine résistance. Le but est d’ailleurs aussi celui-là : interpeller, montrer qu’il y a d’autres voies.

Serge Latouche dit carrément qu’on devrait parler d’«a-croissance», comme l’on parle d’a-théisme »…

Oui, il dit que l’économie ne devrait pas se poser le problème de croître ni celui de décroître. Elle devrait simplement produire ce dont on a besoin pour vivre mieux, en essayant de minimiser l’impact de cette production sur l’environnement. Il a raison, mais je crois aussi que l’économie devrait poursuivre la décroissance, car il faut inverser une tendance générale. Il faudrait développer des initiatives pour que le PIB diminue et réduire tant notre consommation de ressources que les émissions polluantes dues à la grande production de biens.

Que pensez-vous du concept de «développement durable» ? 

Les termes développement et durable se contredisent. Les gens pensent que le développement durable est une croissance associée à l’application de technologies plus respectueuses de l’environnement, telle que l’utilisation des ressources renouvelables au lieu des ressources fossiles. Or, si un train est lancé à toute allure vers un mur, rien ne sert de freiner : il faut changer de direction. Je préfère la «décroissance heureuse». Quand je parle de décroissance je me réfère, d’une façon polémique, à une idée opposée à celle du développement durable. Malgré sa signification négative, la décroissance est un nouveau paradigme culturel qui dépasse celui qui a gouverné notre société de la révolution industrielle à nos jours. Par analogie avec le mot«déconstruction», utilisé par certains philosophes français, la décroissance vise à démonter un modèle de pensée pour en construire un autre.

Comment diffusez-vous vos idées ? 

Nous avons fondé le Mouvement pour la décroissance heureuse afin de construire un programme politique pour la décroissance. Nous ne sommes pas un parti politique et nous n’avons aucune intention de l’être. Nous sommes plutôt un groupe de personnes qui développe une réflexion et diffuse les résultats de ses raisonnements via un site Internet, des essais, des conférences… Notre but c’est que les associations, les communes, les groupes politiques, les mouvements, toute personne auxquelles nous nous adressons, concrétisent nos idées en mode de vie, en technologie ou en actions politiques décroissantes.

Propos reccueillis par Emanuela Giovannetti

Le massage

Ce livre date de 1985, mais est encore dispo sur des sites comme amazon.fr.

Pour ma part, c’est le premier livre que j’ai acheté concernant le massage et je l’ai toujours sous la main. Il est très bien écrit, très illustré et, à sa lecture, on ressent le plaisir de masser et le bien être ressenti lors d’un massage, c’est une invitation à masser et à se faire masser.

Voici l’avant propos de ce livre, écrit par Clare Maxwell-Hudson qui enseigne l’art du massage à travers le monde, aux particuliers comme aux professionnels. Elle dirige un enseignement destiné aux médecins et donne des conférences sur les vertus thérapeutiques du massage.

« Le massage est peut-être le plus ancien et le plus simple de tous les traitements médicaux. Dans les cultures traditionnelles, notamment en Orient, on trouve naturel que des personnes de tous âges puissent tirer profit d’un massage régulier. Mais chez nous, en Occident, si sa valeur a toujours été reconnue dans le monde du sport, son usage ne s’est étendu que récemment à d’autres domaines.

Nous avons trop souvent tendance à redouter le contact d’autrui. Pourtant, les recherches actuelles nous prouvent l’efficacité extraordinaire du toucher, qui est au coeur du massage. Une étude récente a révélé que le seul fait de masser améliore le moral des malades et accélère leur convalescence. (…)

En effet, comme on le découvre en le pratiquant, le massage n’est pas seulement physique. Il comporte une grande part de psychologie. La compréhension du sujet qui est entre vos mains se développe grâce à l’empathie. Tout bon kinésithérapeute sait qu’elle est implicite dans la devise : « Je suis ici pour aider. »

Avantage unique, le massage est aussi agréable à donner qu’à recevoir. On a scientifiquement établi que caresser un animal domestique procure une détente et abaisse la tension. Masser les gens produit les mêmes effets.

Le massage peut être stimulant ou apaisant, selon la vitesse et la force de nos manoeuvres. C’est pourquoi il peut rendre une personne alerte et prête à courir un marathon, ou bien, au contraire, la détendre et la disposer à dormir. Il peut soulager la tension, dissiper des migraines, détendre des muscles douloureux et supprimer l’insomnie. Surtout, il peut créer un climat propice à la guérison en éveillant un sentiment de bien-être. Beaucoup de mes clients estiment que le plaisir qu’il procure est thérapeutique en soi.

Tout en représentant ces nombreux avantages, le massage est facile à apprendre. C’est une compétence que chacun peut acquérir, car il s’agit, au fond, du prolongement de ce que nous faisons tous d’instinct. Nous nous passons la main sur le front en cas de fatigue ou de migraine, nous caressons les enfants sur la tête ou le visage afin de les rassurer, nous prenons la main d’un ami pour le réconforter, et nous massons un point douloureux aussi spontanément que nous caressons nos animaux domestiques. Le but de ce livre est de vous aider à développer cette aptitude naturelle.

On peut définir le massage comme toute forme systématique de contact qui s’est révélée capable de soulager une douleur ou de favoriser la bonne santé. Ce livre décrit trois techniques différentes : le massage proprement dit, où les manoeuvres sont généralement larges ; le shiatsu, une méthode de pressiothérapie orientale, liée à l’acupuncture et la réflexologie, qui touche toutes les parties du corps en opérant sur les réflexes du pied. Le livre du massage constitue ainsi une excellente introduction au sujet. Grâce à lui, chacun peut se mettre à développer le pouvoir thérapeutique de ses mains.

Dites vous bien que si la vie vous prend votre énergie, le massage peut vous la rendre. »

Clare Maxwell-Hudson.

Voilà, cet avant propos vous donne le ton du livre, c’est un résumé parfait de ce que vous trouverez dans le livre.

Laisser vous aller à masser et à vous faire masser ! Une fois qu’on y a goûté, on ne peut plus s’en passer. Les résultats sont impressionnants tant pour le masseur que pour le massé.

N’hésitez pas à laisser vos commentaires sur vos expériences.

Céline BOUTAIN-DUBAT, Naturopathe bénévole pour l’association Bien-être au Naturel.

Livre : La prophétie des Andes

Livre magnifique, que j’ai lu et relu, que je conseille à tous mes élèves mais aussi à mes amis.

Chacun a à apprendre de la lecture de ce livre, c’est une merveille, une perle d’amour, de bienveillance, mais aussi un formidable outil d’apprentissage d’ouverture d’esprit et d’ouverture de ses yeux sur le monde tel qu’il est. Apprendre à voir, à ressentir les choses.

Ce qui est impressionnant dans ce livre, c’est que chaque personne qui l’a lu a l’impression que le livre a été écrit pour lui. Chaque personne avec qui j’ai discuté de ce livre a le même ressenti : un livre qui parle à chacun d’entre nous, qui nous touche, …

Pour vous donner envie de lire ce magnifique livre, voici ce qui le contenu du dos de la couverture du livre :

La prophétie des Andes

À l’origine, un manuscrit fabuleux rédigé 600 ans avant J.C et une prophétie : intrigué, le héros de cette histoire s’envole pour le Pérou à la recherche du mystérieux grimoire, objet de toutes les convoitises. Commencent alors une aventure magique et une dangereuse initiation : une quête en neuf étapes qui le mène du sommet des Andes, au coeur de la forêt amazonienne, sur la voie des révélations de la vie.

Quand, au terme de son périple, le héros découvre le vrai sens de son existence, c’est notre propre quête qui débute.

Pour James Redfield, si nous restons attentifs et savons percevoir le grand mystère de l’existence, nous découvrirons que nous avons été judicieusement placés à l’endroit adéquat… pour changer quelque chose en ce monde.

————————-

Vous pouvez aussi regarder le film en version française sur YouTube. Il est ancien mais cela permet de mettre des images sur ce que vous aurez lu, cela vous permettra très certainement d’illustrer au mieux ce que vous avez compris des révélations.

Bonne lecture, bonne vidéo.

N’hésitez pas à laisser des commentaires sur cet article une fois que vous aurez lu le livre ont/ou vu la vidéo.

Céline BOUTAIN-DUBAT,

Naturopathe bénévole au sein de l’association Bien-être au Naturel

Citations diverses

Citations trouvées sur Pinterest

Cuisinons les fanes et les épluchures

Ôna Maiocco – Magasine Bio contact Avril 2016

La cuisine des fanes et des épluchures est non seulement un geste anti-gaspillage, mais surtout une démarche pourvoyeuse de nouveaux goûts, de textures intéressantes et de nutriments bienfaisants… à condition que l’utilisation de ces « rebuts » s’intègre facilement à nos habitudes de cuisine.


Au vu du gaspillage alimentaire largement décrié, l’utilisation des fanes et des épluchures en cuisine représente une solution intellectuellement satisfaisante. Economique et écologique ? Parfait ! En pratique, cependant, les injonctions alimentaires pèsent lourd sur notre spontanéité et notre disponibilité.


Ainsi, l’utilisation des fanes ne devrait pas être préméditée au risque de nous enfermer dans le système de la recette imposée. Les livres de recettes aux fanes peuvent alors montrer tout le potentiel de la démarche et nourrir l’inspiration. Dans l’idéal, le cuisinier considère la fane ou l’épluchure, quand elles se présentent comme un ingrédient supplémentaire. Cela suppose une certaine « liberté de cuisine » que peu d’entre nous pratiquent ou s’autorisent, alors que les cuisiniers et les mangeurs les plus épanouis semblent faire avec « ce qui leur tombe sous la main ». La cuisine s’envisage alors non comme une contrainte mais comme un terrain de jeu, un espace de liberté. Dans ce cadre uniquement, intégrer les fanes et les épluchures prend toute sa dimension de plaisir et de créativité. On ne se demande plus « est-ce que ça se mange ? », on goûte, on teste. Belle occasion d’ouvrir nos sens à l’inconnu.


Il n’existe pas de règles particulières à suivre pour cuisiner les fanes et les épluchures en dehors du choix primordial de fruits et légumes bio ou non traités et du nettoyage minutieux à la brosse, voire à l’eau vinaigré si les légumes sont consommés crus. En pratique les « chutes » de nos fruits et légumes habituels sont toutes comestibles ; ce sont les feuilles (fanes) et les pelures, les coeurs (trognons), les tiges, …
Deux obstacles (relatifs) peuvent alors se présenter : une saveur forte (amertume souvent) et/ou une texture fibreuse. Cette dernière peut être déjouée ou apprivoisée grâce à des découpes malines (ou un simple épluchage !) à l’utilisation du mixeur ou de la centrifugeuse ou à une cuisson suffisante. Sans oublier que l’ingestion de fibres est un plus dans notre alimentation moderne (régulation de la glycémie, facilitation du transit et entretien d’une flore intestinale bénéfique, notamment). L’amertume, elle, doit être intégrée dans le goût du plat, par exemple, à l’aide d’assaisonnements qui contrebalancent cette saveur à laquelle nous ne sommes plus habitués (vinaigre balsamique, huiles parfumées, …)


La forme ou le goût ? Pour cuisiner les fanes et les épluchures, il existe plusieurs façons de procéder. Souhait-t-on jouer sur le forme ou sur le goût ?- Dans le premier cas, il s’agit de profiter de la texture et de la forme de l’élément (en plus de son goût !) pour élaborer une recette, comme pour les tempuras de pelures de légumes où la forme allongée des pelures donne un aspect aéré au beignet.- Dans le second cas, on s’intéresse surtout au goût. La texture et la forme ne seront pas utilisées pour enrichir la recette, parfois même on mixera l’élément afin d’éliminer à dessein les fibres récalcitrantes ou dans le but d’obtenir une texture de soupe ou de crème, comme dans le curry de fanes de radis aux pommes de terre.


Autres choix, autres possibilités : se servir des fanes et épluchures soit comme légumes à part entière, soit en condiment, c’est à dire par « petites touches ».- La première solution est préférable lorsque l’ingrédient est présent en quantité et ne possède pas un goût trop marqué dans le contexte de cuisson choisi (car la cuisson peut affaiblir l’amertume). C’est le cas  de beaucoup de fanes, tiges et pieds de légumes, lorsqu’ils sont cuits : pieds de brocoli, feuilles vertes du chou-fleur, fanes de radis, de betterave et de navet. Ces rebuts sont à cuisiner comme des légumes : en soupe, en gratins, sautés à l’ail, … Les possibilités sont nombreuses !- La seconde option sera préférée pour des ingrédients aux goûts plus forts, telles les vannes crues (carottes, navets, radis). On intégrera alors l’élément par petites touches, comme une herbe aromatique : dans des pestos ou déshydraté et réduit en poudre pour agrémenter des sels parfumés ou servir de bouillon instantanés, intégré à une salade composée.


La peau des fruits et légumes : Les peaux des fruits et légumes bio sont intéressantes du point de vue nutritif. Elles contiennent en effet un surplus de vitamines, notamment vitamine C (pour les hommes par exemple).Dans nos recettes habituelles, on peut simplement les garder . Une compote de pommes avec la peau est tout aussi bonne et un un petit coup de mixeur homogénéise le tout pour une couleur et une texture plus appétissantes.Autre exemple, les pommes de terre nouvelles cuisent sans problèmes avec leur peau, à la vapeur ou sautées. Quand la peau est plus épaisse, on la retire à l’économe ou au couteau d’office.D’autres possibilités s’offrent alors à nous … Les pelures de pommes et de pommes de terres, par exemple, se plaisent à être passées au four chaud afin d’être transformées en délicieuse chips.Les pelures de carottes et de panais, de céleri-rave et de radis noir peuvent être utilisées en beignets, par exemple avec de la farine de pois chiches, façon pakoras indiens (avec cuisson à la poêle), ou avec de la farine de blé.Et si l’on tombe sur des morceaux peu appétissants ou trop ligneux, on peut les jeter dans une casserole d’eau chaude et réaliser ainsi un bouillon d’épluchures. On laisse simplement sur feux doux et on prélève du bouillon selon les besoins. Ce bouillon 100 % végétal s’utilise possiblement sur plusieurs jours et s’agrément en continu selon l’arrivage d’épluchures. Il faut simplement le placer au frigo la nuit – l’idée vient de l’ethnobotaniste François Couplan, grand spécialiste des plantes sauvages comestibles.


Les zestes d’agrumes : Les zestes d’agrumes non traités ou bio sont une denrée précieuse. Récupérez le zeste à l’aide d’un économe, d’une râpe fine ou d’un testeur. Vous pouvez les utiliser frais pour parfumer un risotto, une vinaigrette (une demi-cuillerée à café suffit largement pour donner du pers à un plat pour 4 personnes), comme les garder dans un endroit sec afin de les faire dessécher. Alors réduits en poudre à l’aide du moulin à café électrique, ils constituent une poudre parfumée à glisser telle quelle dans toutes vos pâtisseries ou à mélanger (à volume égal) à du sel pour le transformer en un délicieux condiment fruité.


Les pieds et les tiges de légumes : Qui n’a jamais jeté la tige du brocoli, du chou-fleur ou de l’artichaut avec regret ? Ces parties de la plante sont pourtant goûteuses et méritent notre considération. On veillera simplement à éplucher un peu la partie la plus externe, parfois fibreuse. Le coeur des tiges, plus tendre, se cuisine comme le reste du légume, ou à part pour réaliser un autre plat. La mandoline sera votre meilleure alliée et vous permettra de réaliser des carpaccios de tiges, à laisser crus mariner une heure au moins dans une vinaigrette aigre-douce (sauce soja, citron ou vinaigre de cidre, sucre, ail), puis à déposer sur une belle salade agrémentée de câpres et d’herbes fraîches, le tout largement arrosé d’une bonne huile d’olive.


Les fanes vertes : Sachant que les fanes de nos légumes les plus communs sont toutes comestibles, il est assez simple de les intégrer comme condiment ou comme légumes à notre cuisine. Voyez ce bel exemple de curry de fanes de radis aux pommes de terre, où les fanes de radis ( radis qui seront par exemple utilisés au cours du même repas pour réaliser l’entrée : un gaspacho ou une salade) sont utilisées en lieu et place (ou en complément) des épinards.Le pesto est une recette parfaite aussi pour les fanes. La recette végétale de base est la suivante : mixez ensemble un beau bouquet de fanes avec une grosse gousse d’ail, 4 c-a-s de graines oléagineuses ou de noix ( pignons de pins de préférence, sinon graines de tournesol ou de courge, noix, noisettes, …), 3 c-a-s d’une bonne huile d’olive, 1/2 c-a-c de sel. Facultatif : un trait de jus de citron ou de vinaigre balsamique.


De nouveaux ingrédients sans déchets : Encore une fois, la curiosité et la souplesse en cuisine seront nos meilleurs alliées pour nous ouvrir à ces ingrédients trop souvent considérés comme des déchets.

Fruits et légumes de saison

LES FRUITS ET LEGUMES DE SAISON

Il est recommandé de manger des fruits et des légumes de saison.

Sauf que la plupart des gens a perdu la notion de ce qui est réellement de saison ou non puisque les grandes surfaces proposent dans leurs étals toutes sortes de fruits et légumes à longueur d’années, comme les tomates par exemple.

Pour vous aider à consommer des fruits et légumes de saison, vous trouverez plus loin dans l’article, une liste (non exhaustive)de fruits et légumes de saison, pour chaque mois de l’année où ils devraient être « normalement » consommés.

Au départ, pensez à l’emmener lors de vos courses ou ayez le à côté de vous lorsque vous préparez vos menus et votre liste.

Pour quelles raisons faut il privilégier les fruits et légumes de saison ?

  • Ils ont plus de goût,
  • Ils répondent au bon moment à nos besoins nutritionnels,
  • Ils sont plus riches en antioxydants,
  • Ils sont moins traités,
  • Ils sont moins chers, …

Le fait de manger des fruits et légumes de saisons permet de manger ces aliments avec un vrai goût et non un goût de « flotte », comme des tomates qu’on pourrait acheter en hiver par exemple.

Le fait de faire le choix de produits locaux permet de limiter la durée et la distance de transport, donc moins de carburant consommé, donc plus écologique, de permettre aux producteurs locaux de garder des prix à la hauteur de leur travail pour une meilleure qualité que ce qu’on peut trouver en grande surface.

Ils répondent au bon moment à nos besoins nutritionnels : la nature est bien faite et nous offre ce dont nous avons besoin au moment où notre corps en a besoin. En hiver, notre corps doit combattre le froid et le manque de soleil, la nature produit des légumes riches en minéraux et des agrumes pleins de vitamines C. En été, il fait chaud et notre corps dépense moins de calories, il demande plus d’eau que nous pouvons trouver dans les fruits et légumes de saison : melon, salade, tomates, …

Les fruits et légumes de saison sont moins traités que ceux produits à une saison qui n’est pas la leur, car ils viennent forcément de serres où ils sont dopés aux pesticides et autres produits nocifs pour la santé.

Bref, manger des fruits et légumes de saison c’est écologique et bon pour la santé.

Le corps sait ce dont il a besoin : Écoutez le !

Céline DUBAT

Naturopathe bénévole au sein de l’association Bien-être au Naturel

Aide mémoire Légumes :

JANVIER

Légumes :

Ail, betterave, Brocoli, Carotte, Céleri, Choux de Bruxelles, Chou fleur, Chou frisé, Chou rouge, Chou vert, Courges, Crosnes, Échalote, Endives, Épinards, Fenouil, Mâche, Navet, Oignon, Panais, Poireau, Pomme de terre, Salsifis, Topinambour.

Fruits :

Ananas, Citron, Clémentine, Datte, Kaki, Kiwi, Mandarine, Noix, Orange, Pamplemousse, Poire, Pomme.

FÉVRIER

Légumes :

Brocoli, Betterave, Carotte, Céleri, Choux de Bruxelles, Chou Frisé, Chou rouge, Chou vert, Cresson, Échalote, Endives, Mâche, Oignon, Panais, Poireau, Salsifis, Topinambour.

Fruits :

Citron, Clémentine, Kiwi, Mandarine, Noix, Orange, Pamplemousse, Pomme.

MARS

Légumes :

Betterave, Céleri, Chou fleur, Chou rave, Chou rouge, Chou vert, Cresson, Échalote, Endives, Mâche, Morille, Oignon, Panais, Persil, Poireau, Salsifis, Topinambour.

Fruits :

Citron, Clémentine, Kiwi, Mandarine, Noix, Orange, Pamplemousse, Pomme.

AVRIL

Légumes :

Ail nouveau, Asperge, Carotte, Cerfeuil, Chou fleur, Chou rouge, Cresson, Échalote, Épinard, Fenouil, Fêve, Laitue, Morille, Oignon, Oseille, Persil, Pissenlit, Poireau, Radis.

Fruits :

Citron, Noix, Orange, Pamplemousse, Pomme.

MAI

Légumes :

Ail nouveau, Artichaut, Asperge, Blette, Carotte, Chou fleur, Chou rave, Cresson, Échalote, Épinard, Fenouil, Fêve, Frisée, Laitue, Navet, Oignon, Oseille, Persil, Pissenlit, Pomme de terre, Radis, Roquette.

Fruits :

Citron, Fraise, Pomme.

JUIN

Légumes :

Aneth, Ail nouveau, Artichaut, Asperge, Basilic, Blette, Brocoli, Carotte, Cerfeuil, Chou fleur, Chou rave, Ciboulette, Coriandre, Courgette, Cresson, Échalote, Épinard, Estragon, Fenouil, Fêve, Haricot vert, Laitue, Laurier, Menthe, Melon, Navet, Oignon, Origan, Oseille, Persil, Petit pois, Poivron, Pomme de terre, Radis, Romarin, Thym.

Fruits :

Citron, Cerise, Fraise, Framboise, Rhubarbe, Tomate.

JUILLET

Légumes :

Aneth, Ail, Artichaut, Asperge, Aubergine, Basilic, Blette, Brocoli, Carotte, Cerfeuil, Chou fleur, Ciboulette, Concombre, Coriandre, Courgette, Cresson, Échalote, Épinard, Estragon, Fenouil, Fêve, Girolle, Haricot vert, Laitue, Laurier, Maïs, Menthe, Melon, Navet, Oignon, Origan, Oseille, Pastèque, Persil, Petit pois, Poivron, Pomme de terre, Radis, Romarin, Thym.

Fruits :

Citron, Cerise, Fraise, Framboise, Figue, Groseille, Myrtille, Pêche, Prune, Tomate.

AOÛT

Légumes :

Aneth, Aubergine, Basilic, Betterave, Blette, Brocoli, Carotte, Céleri, Cèpes, Cerfeuil, Chou fleur, Ciboulette, Concombre, Coriandre, Courgette, Cresson, Échalote, Épinard, Estragon, Fenouil, Fêve, Girolle, Haricot vert, Laitue, Laurier, Maïs, Menthe, Melon, Origan, Oseille, Pastèque, Persil, Petit pois, Poivron, Pomme de terre, Radis, Romarin, Thym.

Fruits :

Abricot, Citron, Cerise, Fraise, Framboise, Groseille, Mûre, Myrtille, Noisette, Pêche, Poire, Pomme, Prune, Tomate.

SEPTEMBRE

Légumes :

Artichaut, Aubergine, Bette, Betterave rouge, Brocoli, Carotte, Catalonia, Céleri branche, Céleri rave, Chou blanc, Chou de Bruxelles, Chou frisé, Chou Romanesco, Chou rouge, Chou chinois, Chou fleur, Chou rave, Citrouille, Concombre, Courge, Courgette, Cresson, Épinard, Fenouil, Haricot, Laitue romaine, Maïs, Navet, Oignon, Oignon blanc, Panais, Pâtisson, Poireau, Poivron, Pomme de terre, Potiron.

Fruits :

Amande, Avocat, Banane, Châtaigne, Citron, Coing, Datte, Figue, Framboise, Fruit de la passion, Litchi, Mangue, Marron, Melon, Mirabelle, Mûre, Myrtille, Nectarine, Noisette, Noix, Papaye, Pastèque, Pêche, Poire, Prune, Quetsche, Reine-claude, Tomate.

OCTOBRE

Légumes :

Bette, Betterave rouge, Brocoli, Carotte, Catalonia, Céleri, Céleri branche, Céleri rave, Chou blanc, Chou de Bruxelles, Chou frisé, Chou rouge, Chou chinois, Chou fleur, Chou rave, Cima di tapa, Citrouille, Courge, Cresson, Épinard, Fenouil, Laitue romaine, Maïs, Oignon, Panais, Poireau, Poivron, Pomme de terre, Potimarron, Potiron, Salsifis, Topinambour.

Fruits :

Avocat, Banane, Châtaigne, Citron, Coing, Datte, Figue, Fruit de la passion, Kaki, Litchi, Mandarine, Mangue, Marron, Noisette, Noix, Papaye, Poire, Pomme, Prune, Quetsche, Raisin.

NOVEMBRE

Légumes :

Carotte, Catalonio, Céleri, Céleri branche, Céleri rave, Chou blanc, Chou de Bruxelles, Chou frisé, Chou rouge, Chou chinois, Chou rave, Cima di tapa, Citrouille, Courge, Cresson, Endive, Épinard, Fenouil, Mâche, Oignon, Panais, Poireau, Pomme de terre, Potimarron, Salsifis, Topinambour.

Fruits :

Ananas, Avocat, Banane, Châtaigne, Citron, Clémentine, Datte, Fruit de la passion, Grenade, Kaki, Kumquat, Mandarine, Mangue, Marron, Noix, Orange, Papaye, Poire, Pomme.

DÉCEMBRE

Légumes :

Carotte, Catalonia, Céleri, Céleri branche, Céleri rave, Chou blanc, Chou de Bruxelles, Chou frisé, Chou rouge, Chou chinois, Cima di tapa, Citrouille, Courge, Cresson, Endive, Mâche, Oignon, Panais, Poireau, Pomme de terre, Salsifis, Topinambour.

Fruits :

Ananas, Avocat, Banane, Châtaigne, Citron, Clémentine, Datte, Fruit de la passion, Grenade, Kaki, Kiwi, Kumquat, Litchi, Mandarine, Mangue, Marron, Orange, Orange sanguine, Pamplemousse, Papaye, Poire, Pomme.

Fait maison

Plats préparés contre le fait maison

Édulcorants, conservateurs, colorants, exhausteurs de goûts, sel, sucre, acides gras trans industriels, et j’en passe, autant de choses cachées ou non d’ailleurs dans les plats préparés industriels.

Les études sur le sujet des plats « tout prêt » démontrent la même chose : l’association de deux additifs peut être toxique, alors imaginez ce qui se passe dans notre organisme quand 3, 4, 5 additifs sont combinés !!!

Au DANEMARK, les acides gras trans industriels sont interdits depuis 2003, l’OMS milite pour leur interdiction mondiale, mais nous en sommes loin. Ces acides gras trans industriels sont extrêmement dangereux pour notre santé cardiovasculaire.

Il apparaît que les plats cuisinés ont un index glycémique hors norme qui favorise la trop grande production d’insuline par notre organisme, avec toutes les conséquences que l’on connait !

La valeur nutritionnelle des plats cuisinés est moins importante que des plats faits maison. De plus, il y a souvent beaucoup trop de sucre, trop de sel dans ces plats. Pourquoi ? C’est simple : pour rendre les consommateurs dépendants, pour façonner le goût des enfants à ces produits, pour qu’ils en ressentent le manque dès que le paquet ou le plat est fini.

Prenons l’exemple de la farine : une farine blanche c’est à dire raffinée de manière industrielle, a une valeur nutritionnelle amoindrie par rapport à une farine complète et intégrale. Le raffinage concentre la céréale en amidon ce qui fait augmenter l’index glycémique. Alors qu’y gagne-t-on ? Rien d’utile à notre santé bien au contraire !

Certains et certaines se laissent séduire par les plats préparés par manque de temps, parce que la cuisine n’est pas leur fort, mais faite l’expérience toute simple, d’un gâteau au yaourt, qui est un gâteau très simple et très rapide à faire, en changeant juste vos ingrédients. Soyez fous et faites cette expérience avec la même recette, le même jour, mais avec des ingrédients différents d’un côté des ingrédients industriels, raffinés, des œufs de poules élevées en batterie, et de l’autre côté des œufs bio de poules qui ont couru dans la campagne, des produits bio ou fermiers, non raffinés.

Comparez les deux gâteaux, ils n’aurons ni la même texture, ni la même couleur, ni le même goût.

En faisant l’effort de préparer tout soit même on redécouvre les goûts de notre enfance, des plats que nous préparent ou nous préparaient nos grands-mères, nos mamans. Rappelons nous d’une bonne purée maison dans laquelle nous creusions un trou au milieu pour mettre la sauce faite maison du poulet rôti ou de la viande que nous mangions avec !!!

Il faut du temps pour cuisiner, comme il faut du temps à la nature pour nous donner ce qu’elle nous offre, respectons les aliments et cuisinons les à la bonne saison, avec plein d’idées recettes que nous pouvons nous échanger. Faites vous plaisir à redécouvrir la vraie saveur des choses.

Bon appétit !!

Si vous cherchez des idées, j’ai créé un tableau sur Pinterest qui rassemble plein de recettes à faire soi-même : https:/www.pinterest.fr/liloceline/recettes/

Céline DUBAT, Naturopathe bénévole au sein de l’association Bien-être au Naturel

Prendre soin de soi

Plantons dans notre esprit cette petite graine : Il est bon de prendre soin de soi. Elle poussera toute seule et les choses finiront par se faire naturellement et sans plus avoir à y réfléchir.
Pourquoi prendre soin de soi ?Comment fait-on ?Qui va me montrer comme faire ?Quoi faire pour prendre soin de soi ?Où vais je trouver le temps de prendre soin de moi ?
Autant de questions qu’on fini par se poser un jour ou l’autre pour des raisons aussi diverses les unes que les autres : une grosse fatigue, un gros ras le bol, une dépression, un burn out, ou simplement envie de se sentir mieux dans sa peau, envie de perdre du poids, envie de reprendre le sport, de se reprendre en main physiquement et moralement, et la liste pourrait continuer encore et encore car nous sommes tous différents et que nous ressentons tous différemment le besoin à un moment donné de prendre soin de soi.
Il est déjà difficile d’admettre qu’on en a besoin et envie. La société de consommation, la vie en société, l’éducation en générale, ne tolère pas ou peu le fait qu’on puisse nous apprendre à prendre du temps pour soi.
Ma formation de Naturopathe m’a permis de travailler sur moi autant que sur les autres. Faire le choix de travailler avec une psycho-thérapeute, permet de faire le point sur soi, sur ses attentes, ses déceptions, ses rêves, ses besoins, mais aussi de se rendre compte de la multitude de choses qu’on s’interdit de faire, par peur de ne pas y arriver, par peur que les gens nous jugent et de savoir ce qu’ils vont penser de nous et de nos choix, par éducation, par croyances, par a priori, … Je fais parti ces personnes qui ont passé leur vie à refuser de faire tomber les barrières que je me suis mises toute seule ou que la société m’a imposées, et je me rends compte aujourd’hui que ce n’est pas ça la vie, que ce n’est pas le bonheur ! On déplaira de toute manière à certains, alors autant faire les choix qui nous conviennent, autant être enfin en harmonie avec soi-même, nos besoins, nos attentes, nos sentiments et notre ressenti. Depuis que j’ai pris cette route du retour vers ce qui est bien pour moi, j’ai beaucoup évolué et suis plus ouverte sur les autres. Et bien oui, en ouvrant son esprit, on devient plus ouverts aux différences morales, de vie des autres et cela aide énormément dans la consultation Naturopathique et dans le massage car il n’y a plus de barrières ou presque.

Mais comment faire pour s’occuper de soi ?
Et bien, il faut déjà se donner le temps de le faire. Se dire : je prends le temps de faire ce que j’ai envie ou ce dont j’ai besoin pendant tant de temps. Si au départ, ces minutes seront courtes et non régulières sur la journée, sur la semaine ou parfois même sur le mois, vous verrez qu’une fois qu’on s’est autorisé à le faire, qu’on y a pris goût, on y revient avec plaisir en se demandant pourquoi on ne l’a pas fait plus tôt.Il faut ensuite s’autoriser à prendre du temps pour soi, s’autoriser à se poser pour faire quelque chose que vous avez envie de faire.La société, notre éducation, le rythme de la vie actuelle, les contraintes, et j’en passe nous astreignent à un rythme de dingue et où le fait de se poser est mal vu.


Mais quoi faire pour s’occuper de soi ?Il existe tellement de choses à faire pour s’occuper de soi sur le plan physique ou psychologique !!!Je vais vous faire une petite liste des premières choses qui me viennent à l’esprit mais elle est loin d’être exhaustive puisque chacun ressentira un besoin différent selon le moment, le temps, l’endroit, …- écouter un bon morceau de musique en étant détendu sur son canapé, sur son lit, ou bien calé dans un fauteuil- écouter un bon morceau de musique et danser comme un ou une dingue dessus, ça défoule !- manger un truc qui vous plait beaucoup mais que vous ne vous autorisez pas à manger souvent pour quelque raison que ce soit- prendre un bon bain en éteignant la lumière et en mettant une petite musique sympa et des bougies dans la salle de bain, avec quelques gouttes d’huiles essentielles de votre choix en diffusion dans la pièce,- dormir, vous reposer. C’est tout bête mais pourtant si compliqué pour beaucoup !- faire de l’art-thérapie : dessiner, peindre, colorier, … il existe beaucoup de livres sur le sujet qui vous propose par exemple des choses à colorier. J’avoue avoir été sceptique sur le sujet avant de prendre le temps de le faire une fois et c’est devenu un plaisir. Se poser dans un coin tranquille, avec son livre de coloriage, ses crayons tout en écoutant de la musique, a sur moi, et sur ceux à qui je l’ai conseillé, un effet dé-stressant, relaxant.- faire une bonne séance de sport, où on se dépense, où on lâche prise, où on se fatigue, où on se fait plaisir, …- s’isoler dans un endroit : seul, sans bruit pour se ressourcer- faire une séance de sophrologie, de relaxation, de yoga, …- faire une soirée entre amis,- aller se faire masser ou prendre un peu de temps pour s’occuper de son corps, auto-massage, application de crème diverses et variées, – aller se faire faire un soin en institut- aller se balader en forêt ou en bord de mer, ou près d’une rivière, ou juste dans un endroit où vous vous sentez bien et qui vous ressource- faire du puzzle, une maquette, du bricolage, …

En conclusion :Vous voyez, chacun a des envies et des besoins différents. Il ne faut pas faire pour faire comme les autres. A vous de trouver ce ou ces petits plaisirs qui vont devenir votre moment de ressourcement, un plaisir, une pause dans votre vie quotidienne.
Octroyez-vous cela : du plaisir rien que pour vous, quand vous le voulez ou le pouvez. Appréciez-le et répéter sans modération.

Fait main

LE FAIT MAIN

Nous avons précédemment parlé du fait maison contre l’industriel en ce qui concerne les recettes de cuisine.

Nous allons aborder, aujourd’hui, la possibilité du fait main pour la décoration, les cosmétiques, les produits ménagers, des jeux pour enfants, des rangements, …

La situation du pays face aux évènements qui s’y déroulent, à la situation financière difficile de bien des ménages fait que bon nombre de personnes se retrouve en difficultés financières, inquiet sur l’avenir.

De plus en plus de personnes ont donc envie de faire des économies mais aussi envie de se rapprocher de ceux qu’ils aiment et apprécient, de passer du temps avec eux, de faire des activités ensemble ou de faire quelque chose pour eux sans que cela soit freiné par un problème d’argent.

En tant que Naturopathe, au cours des consultations ou de simples conversations avec les gens, les amis, … on se rend compte que beaucoup ressentent le besoin de faire des choses de leurs propres mains. Pour ma part, on me demande souvent des recettes de cuisine puisque je cuisine beaucoup. Mais depuis quelque temps, on me demande aussi où je vais chercher toutes mes idées pour faire des choses sympas et pas chères pour la maison, entre autre.

Alors pour ma part, il y a un site internet que je consulte chaque jour, c’est PINTEREST. Je me suis créé plusieurs tableaux avec les choses que j’ai envie de réaliser tant en cuisine qu’en déco, rangements, … mais aussi les maisons que je trouve belles, les paysages qui me plaisent, les vêtements que j’aimerais porter, les citations et photos que j’aime, … Je vous donne le lien de ma page, chacun pourra y puiser les idées qu’il veut et se créer ses propres tableaux de ce qui l’intéresse. Mais aussi s’abonner à mes tableaux pour suivre ce que je met dans chacun.

Voici le lien : http://www.pinterest.com/damarwenn

Je vais ici mettre une idée de quelques tableaux que j’ai créé pour que vous puissiez vous faire une idée de tout ce qu’on peut trouver sur ce site mais surtout pour que vous puissiez avoir envie de faire plein de choses de vos propres mains. On y prend vite goût car on se rend compte ou on se rappelle qu’on aimait faire ça quand on prenait le temps de le faire, qu’on sait faire plein de choses par nous même, qu’on peut faire des économies rapidement en faisant soi-même.

Certains et certaines d’entre vous vont me dire qu’ils n’ont pas le temps de le faire. Nous en revenons toujours à la même chose. Prenons du temps pour nous, pour faire ce que l’on a envie de faire. C’est un problème récurrent que ce soit pour prendre soin de soi, pour faire des choses de ses propres mains, pour faire la cuisine. Effectivement, tout prend du temps, mais je trouve que nous sommes en paix avec nous même dès qu’on s’octroie le droit de prendre du temps pour soi. Je ne le répèterai jamais assez. Il faut se poser, se reposer, apprécier le moment présent, le moment qu’on se donne.

Avouez qu’il est super agréable de voir le résultat de ce qu’on a mis du temps à faire par soi-même, de recevoir des compliments sur ce qu’on a fait soi-même que ce soit en cuisine ou dans la maison.

Dans le fait main ou le fait maison, on a, au début l’impression de perdre du temps car il est tellement facile d’acheter tout fait, mais au final, on s’y retrouve financièrement et surtout moralement car on devient fier de ce qu’on fait.

L’avantage du fait main c’est qu’en plus cela a un côté écologique, car on recycle, on utilise des produits et des accessoires naturels qu’on a été chercher dans les bois ou dehors, des choses de récupération chez soi ou chez les amis ou les voisins, des produits simples comme le savon de Marseille, le miel par exemple pour les savons fait maison, … Non seulement on recycle mais on se rapproche de la nature en n’utilisant aucun produit chimique pour fabriquer, créer ou réaliser tout ça et j’avoue que cela a été une de mes premières motivations notamment pour les recettes de cuisine et les produits cosmétiques fait maison.

Voilà, j’espère vous avoir donné envie de faire par vous même, cet article sera aussi présent sur le blog de mon site internet http://www.celinedubat.wix.com/synergienaturopathie. Je serais ravie que vous mettiez des commentaires pour me dire ce que vous avez pensé de l’article, me dire ce que vous avez réalisé par vous même, donner de nouvelles idées, …

Pour info, sur internet vous trouverez une multitude de site sur le sujet, mettez les lettres DIY (Do It Yourself : en français fais le toi-même) et vous trouverez des centaines d’idées en tous genres.

Quelques idées :

Recettes de cuisine :

Petites roulades sympas et super simple à faire :

Ingrédients

1 pâte à pizza

3/4 livre de jambon

12 tranches de Gruyère

Sauce

1/2 tasse (125 ml) de beurre

2 cuillères à soupe (30 ml) de cassonade

1 cuillère à soupe (15 ml) de sauce Worcestershire

1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon

1 cuillère à soupe de graines de pavot

Préparation

1-Préchauffer le four à 350 degrés F. Graisser un moule 9 x 13 allant au four.

2-Déroulez la pâte à pizza et formez un rectangle.

3-Garnir de tranches de jambon et de fromage.

4-Rouler et couper en 12 tranches, environ 1 pouce de large. Disposer dans le plat allant au four préparé.

5-Dans une casserole, combiner le beurre, la cassonade, la sauce Worcestershire, la moutarde et les graines de pavot. Fouetter jusqu’à ce que le beurre soit fondu Versez uniformément sur les rouleaux.

6-Couvrir et réfrigérer jusqu’à 24 heures ou cuire pendant 25 minutes.

Source crédit photo : http://www.kevinandamanda.com

Déco :

​​

Alors là, comment vous dire, c’est facile, pas cher puisque c’est du recyclage, et tellement sympa !!!!

Comment faire ?

Voici une idée  ‘Do it Yourself’ facile et originale, pour une ambiance chaleureuse et poétique, le must: 100% recyclage!! Et surtout 100% idée originale Youbold!

Une réalisation relativement simple,  qui nécessite uniquement, une boite de conserve, un pic de poterie (très important! n’essayer pas avec un pic à glace ou un couteau) et beaucoup d’huile de coude!

Une fois la boite toute nue, enroulez votre main dans un torchon et glissez le tout dans la boite de conserve. Et piquez ! Fort ! Assez fort pour percer la boite, et la déformer un petit peu. L’aspect métal frappé confère un certain charme à la boite de conserve, ainsi que le coté « non calculé » de l’espacement des trous. Quelques milliers de trous plus tard, votre lumignon est déjà terminé.

Pour un effet lumineux efficace, privilégiez les bougies chauffe-plats, qui sont assez plates pour remplir entièrement le lumignon de lumière.

Rangement et déco :

Toujours aussi simple :

Prenez une boite à chaussure. Si elle est belle, laissez là telle quelle, si la couleur ne vous plait pas recouvrez là d’un joli papier cadeau par exemple, ou de jolies pages de magasines ou de jolies serviettes en papiers, mettez des rouleaux de papiers toilettes à l’intérieur et vous voilà avec un super rangement pour vos stylos, crayons de couleurs, feutres et autres, … Cette idée est à dériver à l’infini car vous pouvez la faire de différentes tailles, pour y mettre tout ce qui vous passe par la tête dans n’importe qu’elle pièce. C’est astucieux, facile à réaliser et pas cher.

Voici seulement trois petites idées, qui j’espère vous donneront l’envie de faire par vous même, d’être curieux et de chercher les idées qui vous correspondent. Osez,

Bonnes activités à vous tous et à vous toutes. N’hésitez pas à partager vos réalisations sur le blog de mon site internet.

Céline DUBAT

Naturopathe bénévole au sein de l’association Bien-être au naturel