Nous allons ici voir plusieurs articles parus sur le sujet des émotions refoulées qui se transforment en maux ou en maladie.

Il est important de prendre conscience de ça, que toute chose non dite, refoulée, ressassée ne vous fera que du mal. Votre corps vous alerte, vous met en garde par des symptômes que vous vous faites du mal en ne disant pas les choses ou en ne faisant pas ce que vous voulez. Écoutez vous, écoutez votre corps et guérissez !

Avant tout, je souhaite vous conseiller le livre de Jacques MARTEL « Le grand dictionnaire des malaises et des maladies », des Éditions Quintessence. Livre qui retrace pour des centaines de malaises et maladies leur relation avec les pensées, les sentiments et les émotions qui sont à l’origine de la maladie.

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9 douleurs exprimées par le corps et qui sont en lien avec vos émotions

Article paru sur le site santéplusmag.com en janvier 2019

Saviez-vous que chaque pensée et chaque sentiment que vous avez dans votre esprit se manifeste physiquement dans votre corps d’une manière ou d’une autre ? Eh oui, si vous n’avez pas compris que vous subissez un stress et que vous allez mal, votre corps vous le fera savoir. Que vous soyez heureux ou triste, votre corps continue de sécréter des hormones, certaines vont renforcer votre système immunitaire tandis que d’autres vont l’affaiblir. Voici 9 douleurs physiques liées directement au stress !

Si vous ressentez beaucoup de tiraillement ou de douleur dans tout votre corps et que cela n’est pas dû à une activité physique, écoutez ce que votre corps essaie de vous dire. Lorsque la vie devient difficile, il est normal de ressentir plus d’émotions négatives que positives. Cet état émotionnel accablant se manifeste de différentes manières sur votre corps. Continuez de lire pour en savoir plus !

Votre corps vous parle…

1. Douleur à la tête

Les maux de tête indiquent souvent que vous êtes soumis à beaucoup de stress. Essayez de passer plus de temps à vous détendre et à faire les choses que vous aimez. Marcher dans la nature, lire, peindre, faire de l’exercice et méditer sont de bons moyens de réduire le stress.

2. Douleur dans le cou

Ce type de douleur est probablement le signe que vous avez du mal à laisser aller les choses et à pardonner aux autres. Vous devriez accepter le fait que tout le monde fait des erreurs et que c’est humain de pouvoir pardonner. Commencez à voir les gens avec amour et essayez de ne pas laisser leurs erreurs vous influencer. 

3. Douleur aux épaules

La douleur à l’épaule est un indicateur d’un blocage émotionnel et d’un fardeau à l’intérieur de vous. C’est peut-être quelque chose qui vous dérange de l’intérieur, mais vous choisissez de l’ignorer. Essayez de creuser plus profondément et de trouver la cause réelle du problème, puis concentrez-vous sur sa résolution.  

4. Douleur dans le haut du dos

La douleur dans le haut du dos signifie généralement que vous manquez de soutien émotionnel. Vous vous sentez peut-être un peu seul, mal apprécié ou même mal aimé. Si vous êtes célibataire, cela signifie peut-être qu’il est temps de trouver votre âme sœur.

5. Douleur dans le bas du dos

Ce genre de douleur peut être un signe que vous vous inquiétez trop de votre situation financière. Vous êtes peut-être en crise financière en ce moment, ou peut-être que l’argent est un sujet délicat pour vous et que vous en êtes toujours inquiet. Essayez de reprendre le contrôle de cette affaire en gérant votre argent avec précaution ou demandez à un expert financier de vous aider.

6. Douleur aux coudes

La douleur au coude peut indiquer que vous abordez la vie de manière rigoureuse et planifiée. En outre, c’est un signe de votre réticence à changer. Plus vos coudes sont raides, plus la vie que vous menez est raide. Essayez d’être plus flexible et secouez les choses de temps en temps.

7. Douleur au niveau des mains

La douleur aux mains signifie que vous ne pouvez pas tendre la main aux autres comme vous le devriez. Pensez à vous faire de nouveaux amis, à déjeuner avec un collègue et à établir de nouvelles relations.

8. Douleur dans les hanches

Les hanches étant reliées à vos jambes, la douleur dans la région des hanches peut être un signe de votre peur de bouger. La douleur que vous ressentez dans vos hanches peut être liée à votre résistance pour prendre une décision et progresser dans la vie. Vous devriez envisager de faire un saut de temps en temps sans trop vous inquiéter des conséquences.

9. Douleur aux genoux

La douleur au genou est associée à votre ego. Si vous éprouvez ce type de douleur, cela peut vouloir dire que votre ego est un peu trop gros et que vous pensez beaucoup à vous-même. Même si un petit ego ne fait de mal à personne, en avoir trop n’est pas une bonne chose. Commencez à apprécier les autres et soyez humble et attentionné. Faire du bénévolat peut aussi aider.

Vous comprenez ainsi que l’esprit et le corps sont étroitement liés. Il devient donc très important de commencer à écouter les signaux que votre corps vous envoie au quotidien ! Partagez si vous aimez…


La maladie, LE MAL A DIT… Relation entre les émotions et les maladies,

article paru sur le site santé-nutrition.org, en août 2014

Le ressentiment, les regrets, la haine, forment dans notre être une accumulation de nœuds, tout comme la petitesse, les envies, la jalousie. Nos peurs et nos sentiments négatifs forment des nœuds, des barrières, des kystes émotionnels… Ces nœuds, tout comme des détritus dans un ruisseau, forment des barrages, et empêchent la force de vie et le flux d’énergie de circuler harmonieusement. Cette stagnation d’énergie, comme des déchets au fond d’une poubelle, finissent par créer des maladies, le mal a dit….ce que nous ne disons pas…. Niveler ces nœuds par la sérénité, l’acceptation de ce qui est, l’oubli, le pardon, c’est laisser à nouveau circuler la vie, l’amour, et la laisser irriguer tout notre être. « Tout m’est donné, et je redistribue tout ce qui m’est donné… » « Je vis sans peur, ni de la pauvreté, ni de la maladie » Cette affirmation, quand elle est dite avec confiance, irradie, propulse un merveilleux échange, tout le mystère de la charité y vibre et cette vibration empêche l’écoulement dans le néant. Tout m’est donné, je donne tout….rien ne se perd.
Voilà le grand mouvement dans lequel il faudrait s’incorporer pour être serein, confiant. (source)

Relation entre les émotions et les maladies
« Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime! » Toutes les émotions que vous refoulez à l’intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps.
Les émotions génèrent des symptômes physiques, par exemple LA PEUR, L’ANGOISSE donnent des palpitations cardiaques, vertiges, sueurs, tremblements, mains moites.

  • LA PANIQUE peut provoquer des diarrhées.
  • LA COLÈRE retenue,
  • LA RANCUNE : une crise de foie.
  • LA DIFFICULTÉ A TROUVER OU A PRENDRE SA PLACE peut provoquer des infections urinaires à répétition.
  • QUELQUE CHOSE QU’ON NE VEUT PAS ENTENDRE OU QUAND ON NE VEUT PAS S’ÉCOUTER, des otites, douleurs d’oreilles.
  • QUELQUE CHOSE QU’ON N’A PAS OSE DIRE, QU’ON A RAVALE, une angine, des maux de gorge.
  • UN REFUS DE CÉDER, DE PLIER, D’OBÉIR OU DE SE SOUMETTRE, des problèmes de genoux.
  • PEUR DE L’AVENIR, PEUR DU CHANGEMENT, PEUR DE MANQUER D’ARGENT, des douleurs lombaires.
  • INTRANSIGEANCE, RIGIDITÉ, douleurs cervicales et nuque raide.
  • CONFLIT AVEC L’AUTORITÉ, douleurs d’épaules.
  • TOUT PRENDRE SUR SOI, également douleurs d’épaules, sensation d’un fardeau.
  • SERRER LES DENTS POUR AFFRONTER QUELQU’UN OU UNE SITUATION SANS RIEN DIRE…douleurs dentaires, aphtes, abcès.
  • PEUR DE L’AVENIR, DIFFICULTÉS A ALLER DE L’AVANT, OU BESOIN DE « LEVER LE PIED »: douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.

Bien sûr, il ne faut pas généraliser, ça peut être tout simplement un problème mécanique, faux mouvement, coup de froid….mais si vous ne trouvez pas d’explications, essayez de réfléchir à ce qui se passe dans votre ressenti.
Au besoin, faites la thérapie par l’écriture, écrivez ce qui vous préoccupe, et brûlez ou déchirez. Ca permettra à l’émotion de s’évacuer. (source)

Je vous conseille le super bouquin de Jacques Martel « le grand dictionnaire des malaises et des maladies » aux éditions Quintessence 

Ces articles en sont inspirés :

– Origines émotionnelles possibles de la FIBROMYALGIE

– Causes émotionnelles des maladies du FOIE ET DE LA VÉSICULE BILIAIRE

– Origine émotionnelle possible des maladies LA PEAU, eczéma, acné, psoriasis

– Origine émotionnelle possible des maladies DES SEINS

– Origine émotionnelle possible des douleurs de JAMBES, HANCHES, BASSIN

– Émotions en relations avec les douleurs DES BRAS

– Émotions en relation avec les douleurs des ÉPAULES

– Émotions en relation avec les douleurs de LA NUQUE

– Émotions en relation avec les douleurs aux talons, chevilles

– Lise Bourbeau et la sclérose en plaques :

Blocage émotionnel:
La personne atteine de sclérose en plaques est du genre à vouloir se durcir pour ne pas souffrir dans certaines situations. Elle perd toute souplesse ce qui l’empêche de s’adapter à quelqu’un ou à une situation. Elle a l’impression que quelqu’un joue avec ses nerfs et une révolte intérieure s’installe contre cette personne. Ayant dépassé ses limites, elle s’abandonne complètement et ne sait plus de quel côté aller.
On dit aussi d’une personne sclérosée qu’elle est figée, n’évolue plus. Elle désire que quelqu’un la prenne en charge mais elle se force pour ne pas paraître dépendante car elle ne veut pas avouer sa dépendance. C’est le genre de personne qui voudrait que tout soit parfait et qui s’en demande beaucoup. Elle veut plaire à tout prix. Comme elle ne peut y arriver seule à satisfaire cet idéal non réaliste, en devenant handicapée, cette personne se donne une excuse pour ne pas avoir la vie parfaite qu’elle désire. Elle a aussi beaucoup de difficulté à accepter que les autres qui en font moins qu’elle, en aient plus qu’elle.

Blocage mental :
Plus la maladie est grave et plus ton corps t’envoie un message important et urgent. Il te dit de laisser sortir ta douceur naturelle et d’arrêter de te durcir, c’est-à-dire d’être dur envers toi-même et d’avoir des pensées dures envers les autres. Donne-toi le droit d’être dépendant au niveau affectif avant de le devenir complètement avec ta maladie.
Lâche prise, tu n’as plus besoin de t’en demander autant. Je te suggère de regarder l’idéal de personne que tu essaies d’atteindre et de réaliser que cet idéal est au-delà de tes limites. Tu n’as rien à prouver à qui que ce soit. Tu n’as plus à entretenir cette grande peur de déplaire qui t’empêche d’être toi-même. De plus, cette attitude t’empêche d’évoluer comme ton coeur le désire.

Il se peut fort bien que tu aies tellement été déçu de ton parent du même sexe, que tu fais tout maintenant pour ne pas être comme lui ou elle, ce qui a pour effet de trop t’en demander. L’acceptation et le pardon (surtout envers toi-même pour avoir tant jugé ce parent) peuvent avoir un effet considérablement bénéfique pour ta guérison.

Source : Ton corps dit: « Aime-toi! » -Lise Bourbeau

– Jacques Martel et la sclérose en plaques :

C’est comme si mon corps était piégé, placé dans une cage et de plus en plus limité dans l’enchaînement de ses mouvements. Si je suis atteint de sclérose en plaques, je suis généralement affecté par de grandes souffrances me faisant voir la vie avec découragement.
Quelque chose ou quelqu’un me paralyse, je me sens coincé.
Je ne suis plus fringant face à la vie.
La vie manque de douceur, de miel (sé-myel-inisation). Une profonde révolte anime tout mon être.
Je me sens obligé de devoir tout faire moi-même; étant très perfectionniste et intransigeant, je refuse de me tromper et j’accepte difficilement de l’aide.
J’accepte difficilement les contraintes, spécialement celles qui me proviennent de ma famille.
J’ai une volonté à toute épreuve.
Je prends conscience que je dois, pour ce faire, être très dur avec mes pensées et rester éloigné de mes émotions. La pensée de l’échec me terrorise.
J’ai de la difficulté à me pardonner et à pardonner aux autres. Je peux m’en vouloir d’avoir laissé filer une opportunité.
Je crains d’être laissé pour compte, d’être plaqué là. J’ai très peur qu’on me laisse tomber.
Je peux aussi avoir peur de tomber, autant au sens propre qu’au sens figuré, et craindre que cette chute entraîne la mort. Toutes ces peurs impliquent un déplacement vertical et qui peuvent m’amener à croire que ma vie est en danger peuvent déclencher la sclérose en plaques.
Ce peuvent être la chute d’une échelle, le risque de tomber dans un précipice, la perte abrupte d’altitude dans un avion, quelque chose qui me tombe sur la tête, etc…
D’une façon symbolique, « tomber en amour » ou « tomber enceinte » devient dangereux pour moi.
La chute peut dont être physique, morale ou symbolique. Je trouve toutes ces situations bouleversantesrenversantes et je suis sidéré.
J’ai peur de tomber de très haut ou « que la mort me tombe dessus.
Je peux aussi me sentir dégradé par quelqu’un d’autre ou j’ai peur de perdre mes grades, une position privilégiée par exemple dans mon travail.
J’ai l’impression de ne plus avoir aucun avenir.
Très souvent, je me juge ou je peux juger les autres très sévèrement, ce qui entraîne un grand sentiment de dépréciation, de dévalorisation et de diminution de ma personne.
Lorsque je me sens diminué, rabaissé, j’ai l’impression que la vie m’écrase et j’ai tendance à ramper au lieu de me tenir droit,
Je peux même m’arrêter, m’immobiliser n’ayant plus la force d’avancer, de me mouvoir.
Ainsi, c’est d’abord par mes jambes que la maladie manifeste ses premiers signes et que je peux avoir l’impression d’être écrasé. Être de moins en moins capable de marcher, de me déplacer, de bouger, peut me donner l’impression que je suis plus en sécurité ainsi.
Le fait de ne plus pouvoir avancer peut m’empêcher de faire face à une situation que je veux éviter à tout prix…
… Quel que soit mon âge, on ne m’autorise pas à avoir des projet, à grandir, à donner mon avis.
Je prends sur mes épaules de réaliser les désirs de ma mère ou de mon père: je deviens « leurs bras et leurs jambes ».
Je me rends vite compte que je suis impuissant à jouer ce rôle. J’en viens à ne pas me trouver assez bon pour eux.
Ma défense à toutes ces peurs qui m’habitent sera de vouloir tout contrôler, de vouloir que tout se passe comme je le veux.
La critique, qui est souvent dirigée vers moi-même, emprisonne ma vie. Je crois que la souffrance fait partie de mon lot de tous les jours et que je ne mérite pas le repos.
Mes efforts pour me dépasser sont constants et, malgré tout, toujours insuffisants.
Mon corps fatigué refuse ainsi de poursuivre cette lutte du plus fort et veut me faire comprendre que je peux aussi avoir besoin des autres et que j’ai à apprendre à faire confiance.
Je résiste au bonheur, à ma valorisation .
Je me renie.
Le fait qu’on m’ait déjà dénigré et abaissé me fait croire que je ne vaux pas grand chose.
Je suis comme un arbre qui plie. Je me sens anéanti.
Je me détruis tellement avec ma pensée que c’est maintenant la maladie qui me détruit.
L’inflammation implique une rage brûlante et très émotionnelle, pouvant affecter toute mon existence. Je peux me questionner : « Est-ce que je souhaite vraiment être libre? »
Je peux inconsciemment, de cette façon, me venger de quelqu’un qui gravite dans mon univers et qui ne m’a pas manifesté suffisemment d’amour!
Cette forme de cage, dans laquelle mon corps se retrouve, me protège peut-être de devoir admettre  mes vrais sentiments!
En me taisant ainsi, je me sens dans l’obligation d’emprunter certaines routes pour faire plaisir aux autres au lieu d’avancer dans la direction que je veux prendre.
Au lieu d’être dans le mouvement et le changement, je suis dans la stagnation, l’inertie.
Puisque je ne veux plus rien sentir, mes nerfs sensitifs sont atteints. La répression émotionnelle peut me conduire à une incapacité d’aller de l’avant dans mes émotions, entraînant ainsi une confusion musculaire et mentale.
Lorsque je suis atteint de sclérose en plaques, je deviens dépendant des autres. Je deviens comme un enfant qui a besoin de quelqu’un pour s’occuper de ses besoins de base. Je dois m’accrocher aux autres, m’agripper pour ne pas tomber, autant physiquement qu’émotionnellement.
Je dois me demander si mes responsabilités en tant qu’adulte sont trop lourdes à porter.
Je préfère peut-être retourner dans un état de dépendance au lieu de toujours avoir à faire les efforts pour acquérir ou garder ce que je possède.
J’étais tellement bien quand ma mère veillait sur moi… Je la trouvais admirable. Mais je ne verrai plus jamais la douceur de ces yeux… J’ai maintenant l’impression que ma vie est sans cesse agitée, en pleine effervescence.
Mon corps me dit de lâcher prise, de me libérer de mes chaînes. La clé se trouve à l’intérieur de moi.
J’accepte de faire confiance à mon guide intérieur et je reconnais en chacun la présence de ce guide, qui amène chaque personne à agir au mieux de sa connaissance. Je manifeste alors plus de flexibilité et de compréhension.

J’accepte de donner un sens à ma vie. Je reprends la maîtrise de ma vie en assument pleinement mes sentiments. L’approbation des autres n’est plus nécessaire . J’accueille les sentiments qui m’habitent. Ils font partie de moi. Je laisse derrière moi les commentaires négatifs qu’on a pu avoir à mon sujet, autant de ma famille que de tout mon entourae. Je me donne plus de douceur. Je suis le flot de la vie et de ces douceurs, ce qui me permet d’évoluer harmonieusement. Je laisse mon costume de clown pour laisser transparaître ma lumière intérieure. La paix intérieure grandit chaque jour.

Source:Le grand dictionnaire des malaises et des maladies- Jacques Martel

Zen en soi

D’après Colette d’Hollosy et Josette Sauthier.

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